lundi 30 novembre 2009

Sommaire de novembre 2009

J’ai passé un mois, somme toute assez difficile. Mes dépenses ont égalées mes revenus, ou presque. C’est moche. Mais les chiffres ont parlé, et à la lumière de ceux-ci, je reste tout de même confiante. Est-ce que je suis découragée? Aucunement.

Cela démontre que je dois absolument effectuer des ajustements.

Que s’est-il passé? Que ferai-je pour corriger la situation? Qu’est-ce qui m’attend pour le mois à venir? Ce sont des questions que je dois me poser pour éviter d’arriver aussi juste le mois prochain.

Que s’est-il passé? Des imprévus.

• Ma fille, Laura, reçoit des traitements de chiropratique depuis quelques semaines. On se rappelle sa fameuse crise de torticolis? Ça ne s’est pas terminé qu’avec ce seul épisode malheureusement. Donc, en même temps qu’elle recouvre sa santé, mon compte en banque fond comme neige au soleil. (150,00 $)
• Suite à l’épisode de la grippe alphanumérique, un montant substantiel a été accordé pour l’achat de médicaments et d’un humidificateur. (78,35 $)
• J’ai dû m’acheter des vêtements pour la saison froide. J’avoue bien candidement, que j’aurais cru pouvoir m’en passer cette année. Je n’avais pas du tout prévu de budget pour mes vêtements. (158,53 $)

Que ferai-je pour corriger la situation? Des décisions.

La création d’un fond d’urgence. Je vais commencer par mettre 100 $ par mois dans un compte d’épargne ING. N’étant pas malade souvent, j’espère que ce sera suffisant pour couvrir nos arrières dans les mois à venir.
La création d’une enveloppe « Budget Vêtements ». Je vais réfléchir un peu plus longuement au montant nécessaire.

Qu’est-ce qui m’attend pour le mois à venir ?

• Noël approche, j’ai un budget dédié pour les achats, soit 400 $ pour toute ma famille. Je dois réfléchir de la meilleure façon de jouer avec ce budget.
• Les pneus d’hiver à poser… Pouach !… je pense qu’avec 70$ je devrais pouvoir m’en sortir.
• Encore une séance ou deux de chiropratique pour Laura.
• Des nouveaux chèques à commander. Mais quel racket!!!! Il faut voir si ça se magasine ces choses-là…
• Je me croise les doigts pour que personne ne tombe malade!

Les bonnes nouvelles; en novembre

• J’ai reçu le remboursement d’un seul ensemble de photographies scolaires sur deux, soit 14 $. La madame, elle pensait que c’était la même fille sur les deux ensembles… Faut comprendre, ce sont des jumelles. Un 2e remboursement à venir en décembre.
• J’ai reçu le remboursement d’assurance pour les séances de chiropratique de novembre, soit 50$.
• J’ai en main un certificat-cadeau de 62,07 $ de chez Winners, que mon duo maléfique se partagera en décembre.
• Benny m’a offert de payer pour de nouvelles bottes d’hiver, je ne me rappelle plus du coût, mais j’ai été très raisonnable. Il a été content et moi aussi.
• Nous avons soupé chez Maman une fois ce mois-ci; merci Maman, c'était bon!
• J’ai récolté une quantité phénoménale de coupons ce mois-ci, mais je ne les ai pas encore triés. Je le ferai d’ici quelques jours. ($$$$$)
• Pas d’argent de poche pour mon duo maléfique le 21 novembre. Je considère que l’argent de poche va au mérite, et pas à l’avance. Seulement après service rendu quoi. À la lumière de cette affirmation, on peut donc conclure qu’elles ont fait une bêtise pour que ça saute. Donc, 40$ pour les deux semaines précédentes. Le pouvoir s’est insinué en moi… J’ai bien eu des remords, mais le respect s’est affiché dans leur regard, c’est donc bon signe.
J’ai éliminé 6% de ma dette totale depuis le début de mon aventure. Certains diront que ça ne va pas vite, moi je dis que ça va venir. That’s it!






* J'ai 22 Air Miles. J'ai besoin de 78 autres pour m'offrir un abonnement au magasine Money Sense. ;-)
Charlotte

dimanche 29 novembre 2009

"La liste d'épicerie" de Ça coûte un bras!

Il y a quelques temps, je vous parlais de l'importance de partir avec une liste lorsqu'on va magasiner. Je partage avec vous MA liste. Vous n'avez qu'à cliquer sur l'image, vous tomberez directement dessus.

Vous aurez besoin d'Excel.

Pour pouvoir l'utiliser à votre guise, vous devrez faire ceci:

Cliquez sur:

File - Download as - Excel - Enregistrer - Mes Documents (ou autre endroit sur votre disque dur).

Dès lors que c'est sur votre disque dur, vous pourrez l'utiliser sans problème.

Vous penserez possiblement qu'elle est difficile à comprendre ou à utiliser, par contre, dès que vous voyez un triangle rouge, cela signifie que j'ai inscrit une note d'instruction pour une section spécifique. Dès que vous mettez votre souris dessus, l'instruction s'affiche automatiquement.

J'admets que j'ai produit ce format pour mes besoins personnels et uniquement dans ce but. Elle me permet de partir avec une liste la plus exacte possible, dont la marge d'erreur est la plus faible possible. Je l'utilise depuis février 2009.

Si elle peut vous être utile, tant mieux. Si elle ne vous plaît pas, tant pis. J'ai dans l'idée que j'arriverai avec d'autres idées éventuellement.

Charlotte

samedi 28 novembre 2009

Résultat de l'épicerie du 28 novembre 2009

Quelle belle journée! Il fait soleil, c'est frais, les gens sont souriants.

Ma matinée a été productive. Encore une fois, je suis tombé sur une aubaine qui a nécessité que je modifie rapidement ma liste (toujours dans le but de respecter mon budget de 100$).

Chez Loblaws, le pain Weston était annoncé à moitié prix dans les circulaires, mais le prix exact n'y était pas indiqué (ça m'enrage quand les prix ne sont pas inscrits comme c'est toujours le cas pour le pain). Il m'en restait encore 4 dans le congélateur, je n'avais donc pas mis cet item dans ma liste.

Sauf que rendu là, est-ce qu'on s'entend qu'à 1,49 $ le pain (blanc ou blé entier), ça vaut la peine d'en faire provision? Oui, on a toujours besoin de pain! J'ai donc acheté 8 pains de blé entier.

Qu'est-ce qu'on fait pour balancer notre budget avec un achat imprévu? On coupe dans le gras et on enlève des items destinés aux provisions. Dans mon cas, j'ai enlevé la goberge, 1 pqt sur 2 d'assiettes à tarte en aluminium et 1,5 kg de porc haché. Avec ma mini calculatrice, que je traîne toujours avec moi, j'ai vérifié si tout était ok. C'était le cas. J'ai donc pu continuer mes emplettes! Avec l'habitude, la calculatrice, ça prend 34 secondes à faire.

** Conseil

Lorsque je visite un marché, j'en profite toujours pour prendre en note le prix régulier de certains articles pour lesquels je veux surveiller les spéciaux futurs. C'est le point de comparaison pour reconnaître un super spécial! Ces notes, je les inscrit dans un carnet.

** Introduction aux coupons

Cette image, c'est pour vous mettre l'eau à la bouche (veuillez m'excuser pour la mauvaise qualité de l'éclairage, je suis superwoman, mais pas photographe). Pour vous donner l'envie d'économiser sur les dos des manufacturiers.

C'est ma récolte de coupons de la semaine dernière. J'en ai autant cette semaine... Je vous reparlerai sous peu de cette méthode d'économie.




Charlotte

vendredi 27 novembre 2009

Prévision de l'épicerie du 28 novembre 2009

Un autre week-end intéressant! C'est le temps des Fêtes qui approche et ça se sent dans les circulaires; l'offre est destinée à la pâtisserie et aux pâtés à la viande... Mmmmm... Vous sentez?

Cette semaine, j'ai ciblé mes efforts sur 4 articles qui compléteront mes provisions pour les repas des vacances de Noël.

10 x 250g fromage à la crème Lactantia à 1,99 $
5 paquets de 6 bagels Gadoua à 1,00 $ le paquet
6 kg de porc haché extra-maigre à 0,99 $ lb ~ 2,18 $ kg
4 x 213 g saumon en conserve Gold Seal à 1,49 $


Pour le reste, des trucs comme de l'ail frais, des oeufs, du yogourt, des assiettes à tarte en aluminium (1,99$ / 7), de la goberge, 1kg de poitrines de poulet désossées, de la crème pour le café, etc.

*** Motivation:

On veut tout, tout de suite. C'est une illusion de s'imaginer que ce sera possible en se limitant à un budget. C'est l'une des raisons pour lesquelles, le budget d'épicerie éclate si facilement.

Cette réflexion s'adresse à n'importe quelle dépense. Que ce soit pour des vêtements ou des produits de beauté ou encore des livres; on a probablement tous une faiblesse. Cette faiblesse, on a appris à la dompter, à passer par dessus la culpabilité de dépenser, à ignorer le stop. On se dit que c'est plus facile d'allonger quelques dollars; c'est sûr, le sentiment de satisfaction est grisant et immédiat. Plus tard, j'en verrai les impacts et les assumerai.

En apprenant à diriger le budget de l'épicerie, le reste viendra naturellement. On applique le même principe pour tous les autres achats (un foulard, un chandail, un rouge à lèvre, etc). Ce goût de devenir radin, ne sera jamais perçu comme un défaut, mais l'une des plus belle qualité qui soit... aujourd'hui du moins!

Charlotte

Les fondements du budget personnel

Il y a trois principes à respecter pour la création d’un budget.

1. Des mots;
2. des chiffres;
3. la vérité.

Voici une idée de ce qui doit se trouver dans un budget :

Toutes les sources de revenus réels et quantifiables :
Paie
Bonus
Allocations familiales
Pensions alimentaires
Etc.

SI vous attendez le paiement d’un retour d’impôt, mais ne savez pas quand exactement, ne le mettez pas dans votre budget. Attendez de le recevoir avant de le faire. Prendre pour acquis un paiement à une date estimée peut bouleverser grandement le budget. Tant qu’un revenu incertain n’est pas arrivé dans vos mains, oubliez-le!

Toutes les dépenses :
Fond d’urgence
Épargne / Placement
Hypothèque / Loyer
Téléphone
Câble
Chauffage
Gaz naturel

Cartes de crédit (chaque carte est un poste distinctif)
Prêts (chaque prêt est un poste distinctif)
Paiements pré autorisés (chaque créancier est un poste distinctif)
Assurances habitation
Assurances automobiles
Assurance maladie
Assurance vétérinaire
Coûts fixes des médicaments
Traitements médicaux (physiothérapie, chiropraticien, dentiste)
Automobile
Essence
Immatriculation annuelle

Permis de conduire
Titres de transport (bus, métro, Bixi)
Restaurant (estimation la plus exacte)
Épicerie (n’oubliez pas – rendez ce coût FIXE)
Frais de scolarité
Service de garde
Pension alimentaire
Frais bancaires
Changement de pneus (biannuel)
Remplacement des pneus (aux 4 ans, estimation la plus exacte selon votre expérience)
Argent de poche des enfants
Argent de poche des adultes (pourquoi pas?)
Enveloppes (pour les vêtements, les produits de beauté, loisirs, réparation de la voiture)
Abonnements (journaux, magasines, jeux en ligne)
Lotto
Etc.
Si vous n’êtes pas en mesure de connaître les montants exacts de certaines dépenses, tentez de les approximer le plus exactement possible. Rien n’est totalement immuable, au contraire, il est toujours possible et en tout temps d’ajouter en cours de route des postes de dépenses oubliées ou d’en corriger le montant.

Démarrer un budget peut sembler exténuant à prime abord. Pourtant. C’est seulement le premier pas qui est difficile. Après, tâtonner un budget est relativement simple et agréable.

Il faut demeurer réaliste : par exemple, n’appliquez pas 100$ en vêtements par semaine si cela ne correspond pas à la vérité. Un jour, fort possiblement, vous pourrez vous le permettre, mais le but n’est-il pas de se sortir de l’endettement. Pour une autre personne, le but sera de stopper les dépenses excessives. Pour une autre encore, ce sera de voir où va tout cet argent ou d’évaluer si elle peut cotiser à ses REER.

Il faut être honnête avec soi-même : n’imaginez pas que si vous omettez d’inscrire toutes les fois où vous allez au dépanneur, que ça ne vous pètera pas au nez, un jour. Possiblement dès le premier mois même! Si vous savez que vous allez voir un match de hockey trois fois par an, pourquoi ne pas vous créer une enveloppe et d’inscrire cette dépense dans votre budget?

Les avantages de tenir un budget; ça nous permet de (d’):

1. Évaluer nos dépenses.
2. Corriger certains comportements.
3. Évaluer et modifier facilement les montants d’argent excessifs ou au contraire inférieurs aux besoins réels.
4. Posséder des arguments solides pour dire NON (à nos enfants, à une dépense impulsive, de passer tout droit devant un magasin sans regarder).
5. Prévoir les grosses dépenses à venir.
6. Éviter d’utiliser les cartes de crédit comme étant le prolongement du revenu familial.
7. Atteindre nos buts financiers.
8. Éloigner le stress financier.
9. Consolider notre sentiment de richesse.
10. Sentir qu’on a le contrôle sur ses finances et non pas l’inverse.

Suggestion d’un budget

L’un des budgets que j’ai testé et bien aimé s’appelle Budget Cash-Flow (flux monétaire). C’est une feuille de calcul Excel. Il est monté et déjà fonctionnel. Je me suis permise d’en traduire les énoncés en français pour les besoins de la cause.

Pour chaque mois, il faut y inscrire tous ses revenus et ses dépenses. Lorsque cette section est remplie, on y constate, déjà, si nos dépenses dépassent nos revenus. Si c’est le cas, des modifications réalistes s’imposent.

La section de droite est un calendrier, dans lequel vous appliquez les montants associés aux revenus et dépenses, aux dates choisies. Le solde pour chaque jour est calculé automatiquement. Vous verrez donc instantanément l’impact de chacune des dépenses à des moments donnés, si ça tourne dans le rouge, il faudra alors changer la date d’une dépense pour retrouver un équilibre.

Pour revenir à l’élaboration d’un budget; commencez donc par établir la liste. Après, qui sait, vous serez peut-être séduit à l’idée de le mettre dans un tableau… tout simplement. Plus tard, vous aurez peut-être envie de regarder le solde… Une chose à la fois, non?

Charlotte

jeudi 26 novembre 2009

Top 3 : Brown Bag Burritos

Chez moi, le choix des repas repose sur plusieurs critères:

1. ils sont faciles à préparer avec des ingrédients faciles à trouver;
2. ils peuvent être congelés, idéalement;
3. ils peuvent servir pour les lunchs du lendemain;
4. ils sont ÉCONOMIQUES;
5. ils sont nourrissants.

Dans un contexte de récession financière (volontaire), je suis toujours à la recherche de repas savoureux, que même mon duo maléfique pourrait se préparer le jour où elle quitteront le nid (on peut déjà rêver hein?). Je vais donc vous suggérer quelques recettes qui auront été testées et qui feront éternellement parties de notre Top 3 (même s'il y a 18 recettes Top 3).

L'une d'elle est le Brown Bag Burritos, qui provient de la reine des Burritos, Amy, une dame du Kansas. Qui n'aime pas la cuisine d'influence mexicaine?

Je l'ai quelque peu modifiée (ce qui m'arrive très rarement). Je vous mets donc la recette telle que je l'ai fait. Mais si vous cliquez ICI, vous tomberez directement sur la recette originale. J'ai oublié d'indiquer que j'avais ajouté de la coriandre fraîche dans la préparation. Ah oui! Cette recette prend 15 minutes à faire, Top Chrono!


Cette recette a rencontrée tous les critères. Comme on peut voir, en achetant tous les produits au plus bas prix, on arrive au résultat incroyable de 1,29 $ la portion! Aussi, on peut faire cette recette avec n'importe quelle viande; dinde, poulet, porc. Ce que vous avez sous la main convient parfaitement! N'oubliez pas d'y ajouter de la coriandre fraîche, cette recette s'y prête à merveille.

Le résultat était parfait, même après que le burrito ait été décongelé, j'aime ça comme ça!

Ici, je vous démontre la technique d'Amy pour la congélation. Il faut emballer chaque burrito dans un essuie-tout, ensuite dans une feuille d'aluminium. On range bien sagement le tout dans le sac original de tortillas; hop au congélateur. Pour décongeler, on laisse au frigo pour la nuit. On réchauffe le burrito dans l'essuie-tout, durant 1 minute au four micro-ondes.

Pour un lunch rapide au bureau:

Un jus de légumes V8 (0,25 $)
Un burrito (1,29 $)
Une banane (0,13 $)
Deux yogourts 100g (0,56 $)

Pour un total astronomique de : 2,23 $ !

Si ça ne vous donne pas le goût de vous faire des lunchs, ne serait-ce que pour économiser...







mercredi 25 novembre 2009

Monologue de Sophie

- Hey mom! Tu sais quoi???
- Hummm?
- Je suis super excitée! L’école propose une sortie de ski alpin en janvier. Tu imagines? Du ski alpin, de la luge, du patin! Ça dure tout un week-end complet…

Stop. Je n’écoute déjà plus. Mes yeux s’aiguisent, mes sens sont en alerte. Je commence à analyser son non-verbal : ses yeux sont exorbités, elle a le souffle court, prononce dix milles mots/minutes, ses bras gesticulent de tous côtés, 20 décibels de plus dans sa voix…

- … on sera 4 filles par chambre! Il y aura même une cuisinette dans laquelle on pourra se faire réchauffer des trucs! Deux soupers complets inclus au restaurant…

Re-stop. Je n’imagine rien là. Elle essaie de m’éblouir. Elle m’enterre sous une avalanche de mots et d’émotions. Il y a des signes qui ne trompent pas.

- … Ça va être super le fun!!! Transport inclus. Pour y participer, faut juste savoir faire su ski alpin…

Re-re-stop. Mais elle ne sait pas faire su ski alpin… alors fiou! La question est réglée.

- … mais c’est juste un détail, ça! Je suis sûre que d’ici là, je pourrai apprendre. Ah oui! En plus, l’hébergement est au Hilton!! Wow le gros luxe!!!!!

Rrreuh heu heu heu!!! Mais est-ce que je viens de cracher mon café moi-là! Ah oui, je pense même que je viens de prononcer un ou deux mots sacrés…

- Ben voyons maman, il y aura tellement de choses à faire durant un seul week-end!! Tu imagines? Toutes ces choses à faire pour nous divertir! Tout ça gratuitement!!

Ma tête fait trois tours. Gratuit?? J’ai sûrement mal entendu.

- Ben enfin, ça va juste te coûter 250$.
- …

C’est ce que je pensais.

Charlotte

Résultat de l'épicerie du 22 novembre 2009

Mieux vaut tard que jamais!

Samedi dernier, je me suis pointée à la vente 50% de rabais de la Fruiterie 440. Ne connaissant pas à l'avance le prix des fruits et légumes, j'avais inscrit un budget approximatif. Je me suis trompée.

Le coût a été plus élevé que prévu. C'est la raison pour laquelle j'ai préféré attendre le lendemain pour terminer mon épicerie.

Ça m'a permis:

1. de remanier ma liste d'épicerie;
2. de ne pas faire d'achats impulsifs;
3. d'éliminer les " à peu près" (il me reste à peu près x $, je n'ai probablement pas besoin de y produits);
4. d'être sûre du reste de mes achats le lendemain.

Dans le respect de mon budget, je préfère agir de façon prudente et réfléchie.

Charlotte

lundi 23 novembre 2009

Transformation des aliments frais

Avec nos horaires débiles, les innombrables activités, les déplacements, 24 heures seulement dans une journée, on n’est pas loin de craquer. C’est vrai ou pas? Pour ma part, je cours toujours après mon temps, alors je suis toujours à l’affût de trucs qui peuvent me faciliter la vie. C’est particulièrement vrai dans la cuisine.

Lors de mes périples dans les marchés, je me suis mise à analyser toutes les options qu’on nous offre si gentiment à un coût ridiculement cher. Je parle de mets transformés, des repas surgelés, de fruits et légumes déjà coupés, des collations prêtes à servir, etc.

Deux choix s’offrent à nous : allonger les dollars pour se procurer ce qu’un inconnu a si gentiment préparé pour nous, ou bien je le fais moi-même, sans un sou de plus que mon achat (et mon temps). Je préfère de loin la 2e option, c’est plus sain et moins cher.

Tout ce préambule pour dire que finalement, j’observe et j’imite. Si un produit me semble plaisant, j’essaie de le reproduire pour nos besoins. Je suis très influençable!

Suite aux achats que j'ai fais à la Fruiterie, je mentionnais qu’il était important d’éviter le gaspillage de tous ces produits frais. Voici ce à quoi ressemble une razzia de fruits et légumes qui a coûté 37,99 $.

** Le gingembre frais, je le coupe en tronçon de 1" (pas besoin d'enlever la pelure). Je place les morceaux dans un ziploc et hop au congélateur. Dès que j'en ai besoin, j'en sors un morceau et le râpe à la microplane. Même congelé!


** Dans mon frigo, il y a deux choses qui doivent s'y retrouver. Des limes et de la coriandre fraîche. C'est ce que je préfère. Pour toujours! Je voue un culte à ces deux essences. Par souci d'économie, car la coriandre est chère par les temps qui courent, je la broie avec un peu d'eau et la mets dans des bacs à glaçons que je laisse au congélo quelques heures. Par la suite, je les démoule et les place dans un sac ziploc, au congélateur. Dès que j'en ai besoin, je sors un ou deux cubes et aromatise les mets (riz aux légumes, soupes, etc).

** J'adore les légumes surgelés Europe's Best. Je trouve qu'ils ne sont pas chers et qu'ils dépannent beaucoup. Pour sauver du temps, je n'hésite pas à les utiliser.

Par contre, la personne à qui ça profite le plus, c'est Benny. Il n'aime pas couper des légumes. Tellement, qu'il insiste souvent pour que j'achète des légumes surgelés, coupés (gentiment par un inconnu = $) et sous forme de mélange pour sauce à spaghetti. Ça coûte plus cher et la quantité n'est pas phénoménale, par sac j'entends.

Ben là, je lui ai joué un tour. Il veut des légumes coupés, déjà tout fait? Il ne pourra pas dire qu'il n'aura pas tout ce qu'il faut pour faire sa fabuleuse sauce à spaghetti, hein chéri?

Ça prend:

1. des esclaves;
2. des légumes;
3. des sacs à congélation.
La main en haut à droite, c'est celle de Benny. Comme on peut le constater, il s'est réservé le plus facile: les zucchinis. Les ados se sont occupés des carottes, céleris et poivrons. Pas de syndicat dans la famille. Moi, je pleurais sur les oignons dans la cuisinette...

Le résultat est celui-ci, des sacs de légumes coupés, bien identifiés par mélange. Prêts pour le congélateur. Yeah! Je viens de nous sauver du temps et de l'argent!!








J'ai donc 11 sacs de légumes prêts pour:
* Sauce à spaghetti
* Riz ou couscous aux légumes
* Mix mexicain
* Mirepoix pour soupes ou mijotés
Pas de gaspillage!
* La dernière chose que je voulais vous montrer, ce sont les bananes. On aime tous les muffins ou les pains aux bananes. Lorsque la peau des bananes noircit, ça ne veut pas dire que le fruit n'est plus comestible. Au contraire, toute la saveur est concentrée. Idéal pour la cuisson. Au lieu de les jeter, de grâce, mettez-les au congélateur! Vous les sortez quelques minutes à peine et les écrasez à la fourchette. Parfaites pour les recettes.
À gauche, la technique de Benny. À droite, la mienne. On n'a vraiment pas la même conception de ce que j'appelle l'économie d'espace. C'est un émotif et je suis cartésienne.



Charlotte

samedi 21 novembre 2009

Mon périple à la Fruiterie 440

La traversée d'un continent à l'autre a duré 14 minutes top chrono! Pas de trafic à l'heure où j'y suis allée. Je suis trrrrès contente de m'être levée de bonne heure, car il y avait du monde!

J'étais dans les 20 premières personnes en ligne, mais tout d'un coup il y avait plus d'une soixantaine de personnes derrière moi. Le propriétaire contrôlait le débit de gens pouvant entrer. Lorsque je suis sortie du magasin, je ne voyais pas la fin de la file...

Mon budget initial était de 23 $ selon mes prévisions.

Le coût de mon périple à la Fruiterie 440 s'est élevé à 37,99 $. Soit 14,99 $ de plus que prévu.

Ne connaissant pas les prix à l'avance, je me rends compte que j'étais loin de la réalité. Sauf que, j'ai fais des bonnes affaires!! Et que je suis très heureuse d'y être allée. J'ai des fruits et légumes pour un bon bout de temps, si je respecte bien les règles d'entreposage.

Pour mon propre suivi des prix, j'ai inséré un tableau de mes achats ainsi que le prix des articles. J'ai aussi ajouté une colonne dans laquelle, j'ai converti le prix (moitié prix). Mais dans la réalité, les prix affichés et inscrits sur la facture, sont les prix réguliers. À la toute fin, ils ajustent la facture en déduisant 50 %.

Je suis bien contente de faire mon épicerie en deux journées, la 1ère pour aller à la Fruiterie 440, la 2e pour terminer mes achats habituels. Ceci me permettra de réajuster ma liste d'épicerie en conséquence, dans le but de respecter mon budget total de 100$.

Cliquer sur l'image pour agrandir. * Erratum:Le prix converti pour un sac de mini carotte est 0,50 $.

J'ai beaucoup de provisions en produits frais; des fruits et légumes à des prix plus qu'intéressants. Pourtant, il ne faut pas gaspiller tout ça. Demain, je vous montrerai quelques petits trucs.

Charlotte

Dettes: Dave Ramsey - 7 Baby Steps

Il faut se dire qu’accumuler des dettes de consommations (excluant une hypothèque) est le résultat de dépenses excessives, ou du moins d’un budget mal organisé ou inexistant. Bien que le crédit n’est pas mauvais en soit, dans mon cas, il n’a pas été utilisé intelligemment.

Une fois les dettes radiées, je fais quoi? C’est bien beau tout ça, mais on fait comment pour se constituer une santé financière? On commence par quoi? Pourquoi faire? Combien? Jusqu’à quand? Quoi faire pour ne pas retomber dans les mauvaises habitudes? J’avais beaucoup de questions. Des réponses, j’en ai finalement trouvées.

J’ai déjà écrit un billet concernant la méthode d’élimination Snowball, qui est un outil parmi d’autres pour éliminer les dettes.

Ce que je n’ai pas mentionné, c’est que cette méthode fait partie d’un enseignement beaucoup plus large que simplement l'élimination des dettes.


Dave Ramsey, un maître de la finance personnelle, a établi un enseignement intitulé 7 Baby Steps (7 petits pas de bébé… pas une belle traduction ça, désolée, je préfère que ça reste en anglais). Chaque étape fera l’objet d’un billet distinct, ça se digère mieux.


Dave Ramsey – 7 Baby Steps

1. Créer un fonds d’urgence de 1 000 $.
2. Payer toutes les dettes à l’aide de la méthode d’élimination Snowball (sauf l’hypothèque).
3. Épargner 3 à 6 mois de dépenses courantes (incluant les mensualités de l’hypothèque).
4. Investir 15% de ses revenus dans un REER ou un CÉLI (l’équivalent d’un Roth IRA aux Etats-Unis).
5. Établir un fonds pour les études des enfants.
6. Payer la maison plus rapidement (hypothèque).
7. Construire sa santé financière et donner.

Ce qu’il faut retenir, c’est que c’est un mode d’emploi pour futur bien nanti. Moi.

D’ici mon prochain billet sur l’étape 1, soit la création d’un fonds d’urgence de 1 000$, je vous laisse sur des trucs tangibles.

Clés pour éviter ou se sortir de l’endettement

1. Arrêter de dépenser plus qu’il ne le faut. N’adhérer à aucune nouvelle dette.
2. Couper les cartes de crédit. Il s’agit de s’en désintoxiquer. Les cartes de crédit font déraper un budget plus vite qu’on puisse l’imaginer.
3. Faire le tour de la maison et du garage et vendre ce qui n’est plus utile. Appliquer les sommes récoltées et les appliquer sur les dettes.
4. Prendre un emploi d’appoint pour accélérer le paiement des dettes. Ceci peut être temporaire.
5. Pratiquer la méthode Snowball.

Vous allez jongler là-dessus? Si vous êtes à l’aise avec l’anglais, en cliquant sur l’image, vous tomberez directement sur le site web de ce monsieur, directement sur les 7 Baby Steps. Aussi, vous trouverez son bouquin à la bibliothèque du quartier, sinon, demandez à ce qu’on le commande. C’est ma suggestion littéraire de la semaine.

Charlotte

vendredi 20 novembre 2009

Prévision de l'épicerie du 22 novembre 2009

Exceptionnellement, je ne ferai pas ma grosse épicerie samedi matin. Je la ferai dimanche.

La raison étant que je veux profiter de la vente à la Fruiterie 440 du Centropolis à Laval. Je veux voir de mes yeux, vu, ce qu'a l'air une vente à 50% sur tous les fruits et légumes frais. Donc, je serai ben de bonne heure au poste demain matin pour éviter la cohue.

Je prévois faire des achats pour du céleri, oignons jaunes et rouges, carottes, poivrons, zuchinis, pommes de terre, tomates, bananes, cantaloup, oranges, mangues, citrons, limes et coriandre fraîche. Dans mon ancienne vie, j'allais à la fruiterie à chaque semaine et ça m'en coûtait 30$, j'imagine qu'avec 23$, je me sentirai gagnante. On verra demain.

Pour mes autres achats, je m'approvisionnerai en poitrine de dinde fraîche désossées, des oeufs, du lait, du yogourt, des muffins anglais et des bagels, du cottage, etc.

Mes choix pour cette semaine - section provisions:

Dans les aubaines à tout casser, pour lesquelles je désire compléter mon stock de provisions, j'ai sélectionné du lave-glace à 1,49 $ le 3,78l chez Pharmaprix (j'en achèterai 4), ainsi que le sucre blanc Panier Quotidien 2kg à 3/5,00 $ (revient à 1,33 $ chacun et il faut en prendre 3 pour l'avoir à ce prix-là, sinon c'est à 1,79 $).

** Pour réussir à se constituer un stock de provisions, il faut sélectionner un ou deux éléments à la fois.

Je me connais; si je "désire" trop, trop vite et trop rapidement, je deviens frustrée, c'est encore pire si je ne peux pas me le permettre ($). Je me répète sans cesse que chaque semaine amène son lot de surprises dans les circulaires et que j'aurai la possibilité de me faire la main sur un ou deux autres items la semaine prochaine! Et c'est vrai à CHAQUE SEMAINE!

Bonne épicerie, n'hésitez pas à partager vos expériences!

Charlotte

Des lectures pour le week-end

Pour réduire la facture, on doit prendre conscience de ce qui se passe chez nous, mais aussi ailleurs. Pour ce faire, je fouille le net sans arrêt. Pour m'informer, pour être au courant. De tout et de rien, au sujet des finances personnelles, au sujet de l'élimination des dettes et de l'épicerie.

Voici quelques articles ou trouvailles en relation avec l'épicerie.


- Enquête sur les marques maison des grandes chaînes alimentaires. On paierait de 15 à 40% moins chers en favorisant l'achat de marques maison plutôt que les marques populaires.

- Épicerie : des hausses de prix camouflées. Les manufacturiers pratiquent le downsizing. Ils rapetissent les contenants pour éviter d'appliquer une hausse du prix des produits! Les torrieux, je n'y ai vu que du feu moi, puisque je scrute les prix et poids depuis février dernier.

- Un petit fascicule, qui est destiné à la base à l'apprentissage de la langue française, mais n'est-ce pas qu'on trouve de tout, partout, et qui nous est tout autant utile? Découvrir les légumineuses.

Recettes pour fauchés :

Le livre de recettes de l’Université de Montréal , je vous dis que l'université pense à ses étudiants! C'est une bonne chose aussi pour moi, je prends volontiers les recettes à petits prix!

Recettes économiques en temps de récession ; à la mijoteuse.

Cuisiner durant la Grande Dépression; c'est une dame de 93 ans qui fait fureur sur YouTube et qui partage ses recettes de cuisine durant ce grand événement historique qui a des saveurs bien contemporaines. Elle est vraiment mignonne!

Bonne lecture!

Charlotte

jeudi 19 novembre 2009

Vente d'entrepôt l'Oréal

Mon carton rose à la main, l’esprit en ébullition, la folie dans le regard, j’ai parcouru les 2 km de stationnement en volant. Carrément.

Dès le pas de la porte franchi, tous mes sens se sont affolés. J’ai parcouru la pièce du regard, le cœur battant la chamade. Mes traits se sont figés en un sourire qui a duré toute la nuit. J’avais enfin mis le pied à la vente d’entrepôt de L’Oréal…

C’est de la poésie; écoutez bien… Lancôme, Biotherm, La Roche-Posay, Maybelline, Garnier, Yves St-Laurent, L’Oréal…

L’Oréal Canada organise une vente deux fois par année, ça prend une invitation pour accéder à cette ultime décadence de produits de beauté.

La limite d’achat pour une carte est de 700$. Une carte donne droit à deux visites + 1 invité à chaque visite.

Hier soir, j’y suis allée avec Maman, ma complice de tous les instants. Grâce au système d’enveloppe, j’avais un budget spécifique pour cette vente, soit 100$. Le coût de mes achats s'est élevé à 100,75 $ (plus les taxes 113,72 $) pour 55 articles. Budget quasi respecté.

Pour vous donner une idée des aubaines, voici une liste partielle de mes achats :

Gel-crème Curls & Shine Fructis à 1,75 $
Shampoing ou revitalisant Fructis à 1,75 $ (grosse bouteille)
Rouge à lève L’Oréal Endless 1,50 $ ch ou 10 pour 10,00 $
Mascara Lash Stylistde Maybelline à 3,00 $
Fonds de teint Superstay de Maybelline à 1,25 $
Blush Expert Wear de Maybelline à 1,50 $
Crème de jour Dermo Hydra Fresh de L’Oréal à 9,50 $, etc.

Je suis une fille simple, mes achats de cosmétiques favoris ont toujours été vers une gamme plus accessible (marques populaires), disponible rapidement (pharmacie) et à coût raisonnable (moins de 10$ le produit). Pour ma part, ils font parfaitement l’affaire et satisfont pleinement mes sens et mon portefeuille.

Juste en produits coiffants j’évalue mon économie à 42 % sur le prix régulier de ces articles, imaginez pour les cosmétiques!!

Je trouve que ces achats sont un excellent investissement et qui respectent mes principes d’économies :

1. j’ai acheté des produits réduits jusqu’à 75% du prix régulier sur le marché;
2. j’ai des produits coiffants pour 6 mois;
3. j’ai des cosmétiques pour au moins 1 an (il faut respecter des critères d’entreposage et d’entretien);
4. j’ai mes crèmes pour 1 an;
5. je n’ai plus à inclure les produits pour les cheveux dans mon budget d’épicerie (100 $ par semaine pour 4 qui incluait tous les produits de pharmacie sauf les cosmétiques et les boissons alcooliques);
6. j’ai respecté mon budget, et préparerai ma prochaine enveloppe pour l’an prochain avec dans l’idée que j’achèterai certains de mes cadeaux de Noël durant la vente de l’automne 2010;

J’ai trouvé un super blog, Elle M la Mode, dans lequel vous verrez des photos de la vente L’Oréal. Si vous adorez la mode et chassez les aubaines, ce blog est un incontournable.

Charlotte

mardi 17 novembre 2009

Do you speak english?

Avant de hurler au péché, je tiens à mentionner que je ne considère pas la langue française comme une contrainte, mais me limiter à une seule langue en est une.

C’est que moi je suis «un Canadien québécois, un Français canadien-français… Un Américain du Nord français, un francophone québécois canadien… Un Québécois d’expression canadienne –française. On est des Canadiens américains francophones d’Amérique du Nord… Des Franco-québécois…» Ça vous rappelle quelque chose? Enfin, ma langue, c’est le français. Comme tout le monde ou presque, j’ai effleuré l’anglais au primaire et au secondaire. Plus tard, dans mes divers emplois, j’ai appris à « baragouiner » l’anglais.


Il y a deux ans, par intérêt personnel, je me suis abonnée au canal Food Network. Là, j’ai eu la piqûre ! Mon esprit s’est ouvert à la langue anglaise, comme mes papilles se sont éveillées à la cuisine du monde.

J’ai appris les termes culinaires très rapidement, les tours de phrases. J’ai maîtrisé mon santoku au même titre que mes verbes ; stir, simmer, cook, grill, serve, etc. Je suis devenue complètement accroc à ce poste de télé ! Je me fais mes épisodes où je fabule complètement dans ma cuisine, où ma p’tite lumière halogène est un spot de télé, ma planche à découper est mon plateau de tournage et où, oui… je me mets à réciter «en anglais » les gestes que je fais… Comme si je passais à la télé... «Then, combine all the ingredients in skillet and stir ». J’avoue, je passe de beaux moments en anglais dans ma cuisine.

Les finances

Il y a un an, j’ai naturellement bifurqué vers la langue anglaise lors de mes recherches sur les finances personnelles. Encore une fois, j’ai été abasourdie de découvrir un monde grouillant d’activités, de réflexions et d’actions; en anglais. Je l’ai déjà mentionné lors de mon tout premier billet.

Comme vous pouvez le constater, ma liste de blogs contient une majorité de sites et de blogs anglophones. Je ne snoberai jamais les sites francophones, seulement, mes recherches ne font que commencer pour les découvrir. Si vous avez des suggestions, n’hésitez pas à m’en faire part.

La langue

Il y a moyen de développer ses connaissances et ses aptitudes à s’ouvrir à une langue différente. Il faut y aller avec ses intérêts personnels. Ne commencez pas à lire un journal en anglais, trop de mots savants, trop de verbes, pas assez convivial. Vous aimez la cuisine, visitez des blogs sur la cuisine. Vous trippez mécanique, bien des chances que vous connaissez déjà la majorité des termes an anglais. Écoutez votre film Hollywoodien favori; un DVD en anglais avec les sous-titres en français, vous vous habituerez à la sonorité des mots. En surfant sur le net, en utilisant des logiciels, en jouant à Mario Bros, en écoutant de la musique, nous sommes constamment stimulés par la langue anglaise.

Ne pas connaître une 2e langue n’est pas un fait immuable. Vouloir aller au-delà de cette barrière, c’est s’ouvrir au monde. C’est de vous permettre d’étendre vos connaissances, non pas seulement à un petit territoire, mais à la grandeur de la planète!

Charlotte

dimanche 15 novembre 2009

"Ben weyons, il fait douze dehors"

Photos scolaires

J'ai reçu les photos scolaires des jumelles cette semaine. 1ère année du secondaire = nouveau studio de photographie.

Je ne nommerai pas la compagnie, mais je peux affirmer que j'ai rarement vu un travail aussi bâclé et des matériaux de mauvaise qualité. C'était du copier-coller sur un fonds qu'on a choisi. Pour l'une des filles, on voyait les pixels et pour l'autre, elle avait un halo gris autour de ses cheveux bouclés. Ma pauvre cocotte avec des cheveux gris...

C'est sûr que ça ne m'avait pas coûté cher. Nous sommes une petite famille, j'avais donc acheté un ensemble de 14 photos pour 14$ (pour chaque fille). Sauf qu'à 1,00 $ la photo, j'aurais pu faire mieux avec ma Canon et qui m'aurait coûté 0,10 $ le tirage chez Jean Coutu, avec du papier de meilleur qualité en plus!

Benny, qui est plus diplomate que moi dans les relations commerciales, a donc contacté la compagnie pour exiger le remboursement. Pouvez-vous croire que le directeur des ventes a dû rencontrer le directeur de la photographie avant de prendre une décision. Ça leur a pris 3 jours de délibération avant de recevoir une réponse. Mais encore a-t-il fallu que Benny se choque pour exiger ce fameux remboursement.

Leçon: ce n'est pas parce qu'un produit est personnalisé qu'il n'est pas soumis aux mêmes politiques de satisfaction et de remboursement qu'un autre produit. 28$ c'est 28$, je suis bien contente de récupérer cet argent.

Réduction du coût de l'énergie

Chez nous, on chauffe à l'électricité et au gaz naturel. Nous recevons donc deux factures pour l'énergie. C'est Benny qui est en charge de gérer toutes les factures courantes (Hydro, Gaz Métro et Vidéotron) moyennant ma part, soit 240 $ par mois (même montant pour lui). Héhé... c'est que chez nous, c'est l'égalité des sexes. Moitié-moité.

Premièrement, je tiens à le flatter dans le sens du poil, car il endure mes similis crises et compatis à mes humeurs, au sujet du chauffage. C'est que j'haïs ça avoir frette. Nous, on ne s'obstine pas pour l'argent, notre problème commun, c'est la température... C'est que j'haïs ça avoir frette. Ah oui, je l'ai déjà dit.

Deuxièmement, c'est qu'il endure mes humeurs... Ah, ça aussi je l'ai déjà dit. On est vraiment incompatibles là-dessus. Quand j'ai chaud, lui il a froid; quand j'ai froid, lui, il crève. Voici ce qui se passe à tout les coups: quand on est à l'intérieur et que je dis que j'ai froid, voici ce qu'il me répond avec tout le sérieux du monde " Ben weyons, il fait douze dehors"...

Troisièmement, je vais changer le ton de ma voix pour les prochains mois (lire fermer ma gueule), car il vient de me faire économiser 40 $ par mois. Nos factures d'énergie ont diminuées! À partir de ce mois-ci, je paierai 200$ pour nos factures courantes. 40 $ par mois = 480 $ pas année.

Bon, c'est correct mon chéri, je te donne le plein contrôle de la roulette de la petite machine sur le mur.

Leçon: faire confiance au moins frileux du couple pour faire diminuer la facture de chauffage.

Excursion à la bibliothèque

Comme je l'ai déjà mentionné dans un article précédent, j'adore aller à la bibliothèque. Ce matin, très tôt, j'ai parti une lasagne dans la mijoteuse #1 pour notre dîner, et un mijoté de boeuf dans la mijoteuse #2 pour notre souper.

Ça nous a permis d'aller à la Bibliothèque Nationale du Québec, avec toute la journée devant soi. Enfin presque... C'est que Benny ne voulant pas nourrir les parcomètres, on a dû quitter à 13h00. Quel bel endroit, très inspirant. Bref, j'ai trouvé un petit livre que je lirai cette semaine. 142 pages, pas trop long. L'auteur est Anne Dufour, elle a produit toute une série dans le genre.

J'aime fouiller dans les rayons. Je me fais un devoir de toujours sortir avec au moins un document pour parfaire mes connaissances dans le domaine de l'économie familiale. Je suis toujours à l'affût de trucs.

Leçon: la bibliothèque municipale, c'est gratuit.

Charlotte

Résultat de l'épicerie du 14 novembre 2009


Je n'aime pas aller chez Loblaws... En fait, non, j'aime un peu pas mal trop ça y aller. Le samedi matin, c'est vraiment relax à cet endroit. De plus, ils ont probablement fait le ménage la veille et mis des dizaines de produits en liquidation. Maman et moi faisons donc le tour de toutes les allées et dénichons de véritables aubaines.

Par exemple, des pots de 350 ml de cornichons sucrés Gherkins à 1,26 $ (idéal pour agrémenter les sandwichs au thon). Une conserve de 370 ml d'olives noires à 0,86 $ (on a toujours besoin d'olives), etc.

Ne vous inquiétez pas, les dates de péremption sont bonnes. Je n'ai aucune honte à acheter des produits en liquidation ou vente rapide. À mon avis, tout le monde trouve son compte, le marché qui veut procéder à un roulement de son inventaire, moi parce que le produit me coûte moins cher. Si la date d'expiration arrive rapidement, je n'ai qu'à le cuisiner le jour même.

Se retourner sur un trente sous

En modifiant mes achats dès le 1er magasin visité, j'ai du alors modifier mon plan pour la suite de mon périple. Je dois aussi rester dans mon budget, en tout temps. Si je déroge de ma liste d'épicerie, je devrai alors la modifier rapidement et sur le moment.

J'éliminerai donc une visite, voire deux marchés, dans le but de respecter mon budget. Par exemple, j'ai enlevé IGA de ma liste car je n'achetais que deux items pour augmenter mes réserves, soit 2 sacs de pépites de caramel Chipit et 4 pots de salade de fruits Del Monte. Tout ça dans le but de compenser mes achats chez Loblaws.

Je ne vous conseille pas de faire cela au début, car il faut apprendre à maîtriser les achats spontanés. C'est ce qui nous coûte le plus cher. C'est tellement facile d'ajouter une canne de plus, un chou-fleur en plus, des biscuits pour le chien, etc. Il suffit de quelques semaines de rigueur pour parvenir à ne plus succomber. Plus tard, vous apprendrez à vous r'virez sur un trrrente sous tout en respectant votre budget.

Pour réussir à respecter votre budget, partez toujours avec votre liste d'épicerie, une mini calculatrice et un crayon. Vous pourrez rayez certains items, en ajouter d'autres, calculer les comparaisons, etc.


La nouille à la calculatrice

Quand j'ai commencé à étudier le domaine des achats alimentaires, je me suis promené longuement dans les allées des supermarchés. Je préparais mes listes des aliments qui m'intéressaient. Avec mes feuilles, mon crayon et ma calculatrice, je prenais en note les prix et les quantités et j'effectuais les conversions. Par épicier, par marque, etc.

Les gens me regardaient vraiment avec un air!! Je n'ai jamais compris c'était quoi le problème que ça leur occasionnait... J'imagine que je devais avoir l'air tarte.

Enfin bref, encore aujourd'hui, je ne serai jamais sûre du meilleur prix qu'en effectuant une comparaison mathématique. Pour ça j'ai toujours besoin de ma calculatrice. Peu importe les regards que cela peut amener, je m'en fous pas mal, car je sais que moi, j'ai l'épicerie la plus économique qui soit!

Charlotte

vendredi 13 novembre 2009

Méli-mélo de fin de soirée

Leçons gratuites : Excel

Lors de ma participation dans un forum, une personne avait mentionné qu'elle n'avait jamais pensé à utiliser Excel pour ses besoins de gestion personnelle. J'étais quelque peu surprise de ce constat, mais à bien y réfléchir, ça peut sembler effrayant d'ouvrir un tableur et de ne pas savoir quoi en faire.

Personnellement, je ne vivrais pas sans Excel. Je l'utilise pour tout! Mes menus, mon budget, l'horaire scolaire des jumelles, bref pour tout. J'ai appris à bidouiller dedans et à l'apprivoiser de manière autodidacte.

Grosso modo, il faut voir ce logiciel exactement comme ce qu'il est. Un énorme tableau. Des colonnes et des lignes. C'est aussi simple que ça. Ce n'est rien de plus. On utilise les cellules pour y inscrire ce qu'on veut. Plus tard, on comprend qu'on peut ajouter des fonctions mathématiques, comme calculer une somme. Bien plus tard, on fractionne notre tableau en conservant des en-têtes et en ajoutant des données presque sans fin, comme je le fais pour mon Price Book.

Bien là, vous allez me remercier! J'ai déniché un site web dans lequel vous trouverez des leçons et des exercices gratuits en ligne pour apprendre à exploiter Excel.

Le site se nomme : Excel-pratique.com

J'ai aussi une suggestion de livre que j'ai bien aimé et testé. Très convivial. Vous le trouverez dans toutes les bibliothèques publiques. Vous reconnaîtrez la série... Excel pour les nuls.

Perdre 30 $, ça fait mal

Si vous perdiez 30 $, vous seriez choqué, hein? Imaginez à 12 ans... Sophie a perdu sa carte de repas de la cafétéria.

J'ai raconté l'histoire ici, mais en gros, Sophie s'est offert une carte de repas pour la cafétéria au coût de 40 $ pour dix repas (un repas au prix régulier coûte 4,75 $). Elle l'a utilisé 2 fois seulement. Aussi réfléchi qu'a pu être cet achat, aussi raisonnable dans son utilisation, mais si peu pour ranger la carte. Je suis très triste pour elle, elle l'avait payé avec son argent de poche.

Des vitamines, ça coûte très cher

Oh my... oh my... Benny est un adepte des probiotiques depuis quelques années maintenant. Il a bien tenté de me convertir, mais sans grand succès jusqu'à tout récemment. Vous vous souvenez qu'il y a une hystérie collective dehors, au sujet de la grippe.

Depuis que Laura a attrapé la maladie alphanumérique, Benny a profité de ces instants de faiblesse pour me convaincre (facilement) des bienfaits de la culture bactérienne. Nous sommes donc devenus ses cobayes. Woh - oh - que - woh, c'est lui qui paie ces capsules. À 22 $ la petite bouteille, pas question que je sorte ça de ma poche.

Tout de même, j'ai commencé à complémenter notre alimentation de multi-vitamines. On se nourrit bien et on me chantera que c'est bien suffisant comme ça. Pourtant, je n'arrive pas à m'enlever de la tête qu'un boost supplémentaire ne pourra pas nuire à notre système immunitaire.

Mais que c'est cher!!!!!! Un pot de multi-vitamines à croquer de la marque maison de ma pharmacie coûte au bas mot 11,49 $ pour 60 comprimés, soit 0,19 $ chaque comprimé, soit 0,77$ par jour pour nous 4, soit 15 jours de vitamines, soit 22,98 $ par mois, soit 275,76 $ pour une année... Ouch... Je ne crois pas que nous inclurons cette dépense dans l'épicerie régulière. Je vais quand même cibler ce produit dans mes recherches pour en faire provision au meilleur prix.

Découverte culinaire

J'ai cuisiné une soupe au poulet et au riz pour la 1ère fois de ma vie, cette semaine. Nous sommes des maniaques de riz ici, mais en soupe, je n'avais jamais songé à l'inclure dans notre menu. Bref, je suis tombé sur une recette qui m'a inspiré et on est tombé dedans ben raide... La recette a été inscrite sur ce blog, La Muse Gueule, le lien est ci-bas. Je vous retransmets la recette, mais visitez ce blog, il y a plein de belles recettes de cuisine.

Soupe au poulet et au riz
Source: Pol Martin
Transmis par: La Muse Gueule

15 ml (1 c. à soupe) de beurre (mis de l’huile de pépin de raisin)
375 ml (1 1/2 tasse) de céleri haché (en cubes)
1,2 L (5 tasses) de bouillon de poulet froid (fait maison, de préférence, c’est meilleur!)
1 ml (1/4 c. à thé) de sarriette
250 ml (1 tasse) de riz à longs grains, lavé et égoutté
1 grosse poitrine de poulet, sans peau, désossée et coupée en dès
sel/poivre

Faire fondre le beurre dans une casserole, Ajouter le céleri; couvrir et faire cuire 5 minutes à feu moyen.
Incorporer le bouillon de poulet et la sarriette; bien assaisonner. Remuer et amener à ébullition.

Ajouter le riz et remuer; couvrir partiellement et faire cuire 10 minutes à feu moyen-doux.

Entre-temps, mettre le poulet dans une autre casserole, recouvrir d’eau salée et amener à ébullition; faire cuire 4 minutes. Égoutter et mettre de côté.

Mettre le poulet dans la soupe; couvrir et faire cuire 8 minutes.

Servir.

Source : Le Grand Livre de la cuisine de Pol Martin, p.79
Publié par La Muse Gueule


J'ai adoré faire cette recette. J'avais un restant de poulet cuit dans le frigo. J'ai ajouté des carottes et un oignon en dés. Très économique en plus ! Toute pièce de volaille est parfaite pour cette recette, bref, n'importe quel restant de poulet cuit fait l'affaire.

Là-dessus, je vous souhaite une bonne soirée!

Charlotte

Prévision de l'épicerie du 14 novembre 2009


Suite au gros ménage des congélateurs et armoires que j'ai fait au début de la semaine, je peux conclure ceci:

1. Je n'ai pas besoin de viande cette semaine.
2. Pour améliorer mon stock de provision, j'ai ciblé quelques articles dont je veux profiter des bas prix.
3. J'ai une idée précise des items qui seront utilisés pour confectionner mon menu de la semaine (qui commence toujours le samedi pour moi).

J'ai épluché toutes les circulaires des marchés pour la semaine du 12 au 18 novembre 2009 (chez nous, les spéciaux des circulaires sont en vigueur du jeudi au mercredi).

Pour cette semaine, je constate qu'il n'y a pas beaucoup de légumes frais à bon prix. J'utiliserai donc principalement les nombreux légumes surgelés que j'ai en quantité dans mon congélateur et terminerai ceux que j'ai dans le frigo. Mes achats, demain, serviront principalement à augmenter mon stock de provision. Voici sur quoi mes efforts porteront:
  • 8 emballages de jus V8 (6 x 156ml) pour nos lunchs;
  • 5 blocs de cheddar Armstrong (500g) que je mettrai à congeler;
  • 6 boîtes de pâtes de blé entier Catelli;
  • 2 emballages de pépites de caramel Chipits (pour les muffins);
  • 5 boîtes de légumineuses Clic (540 ml) pour les repas pressés.

Pour le reste, ce sera les aliments habituels; fruits, crème pour le café, oeufs, yogourt, etc.

Bon magasinage!


Charlotte

mercredi 11 novembre 2009

Le système de budget par enveloppe

Avez-vous remarqué que nos banques, comme beaucoup d’autres entreprises, ont su créer chez nous, des besoins?

Je m’explique. Il y a 25 ans, un mode de vie est né. Voici un extrait d’un article vantant les mérites de cette fabuleuse carte : « INTERAC est devenu le mode de paiement préféré des Canadiens, éclipsant les espèces et le crédit. Il permet aux Canadiens d'accéder à leurs fonds non seulement aux guichets automatiques bancaires et dans les magasins, mais également en ligne par le biais de services sur le Web, dont Interac en ligne, pour les achats par Internet, et le Virement de fonds par courriel Interac, pour les virements de personne à personne. »

Exit les paiements en argent comptant. Se promener avec du papier est devenu out et hors norme. Aujourd’hui, tout se paie avec la carte de débit ou par carte de crédit. C’est devenu universel. Moi-même, j’ai reçu ma carte lorsque j’ai ouvert mon 1er compte bancaire et je n’ai eu de cesse de l’utiliser.

Durant la dernière année, je me suis mise à effectuer la majorité de mes achats avec de l’argent comptant. Instinctivement, j'ai appliqué certains principes d’une vieille méthode. On a tous déjà entendu parler de ça. Pourtant, très peu de gens les appliquent. Lors de mes recherches, j'ai lu un article d’un blogueur anglophone, Frugal Dad. Il a très bien décrit la méthode dont je parle : le système de budget par enveloppe.

Oui, oui, le bon vieux système d’enveloppe. Celui où on catégorise des enveloppes (en papier), où on y met de l’argent cash et qui est destiné à des dépenses personnelles spécifiques.

Vous trouverez l’article en question ici. Je vais tout de même tenter de vous traduire les grandes lignes de la méthode.

Étape 1 : Déterminer quelles catégories de dépenses feront parties du système de budget par enveloppe.
À notre époque, il n’est pas utile de tout payer avec de l’argent comptant. Par exemple, les services publics (hydro, téléphone, câble) et les factures mensuelles récurrentes (cartes de crédit, prêts) se paient maintenant en ligne, ou même par prélèvement autorisés.
Les budgets de dépenses qui s’insèrent bien dans le système d’enveloppe, sont plutôt de l’ordre de la nourriture, les produits ménagers et de pharmacie, les cadeaux, les loisirs, les vêtements et l’essence.

Étape 2: Établir le budget initial de chaque enveloppe selon l’historique des dépenses passées.
Pour ce faire, utilisez vos relevés bancaires des 3 mois précédents. Cela aidera à identifier les transactions imputées à chacune des catégories mentionnées ci-haut

Étape 3 : Chaque enveloppe, son budget.
Identifiez chaque enveloppe par son nom (catégorie) ainsi que le budget alloué. Vous n’aurez peut-être pas la possibilité de remplir chacune des enveloppes du montant d’argent désiré dès le départ. C’est correct, vous pourrez le faire au fur et à mesure de vos rentrées d’argent (paie, allocations).

Étape 4 : Quand l’enveloppe est vide, arrêtez de dépenser.
Il ne faut surtout pas transférer de l’argent d’une enveloppe à une autre. Si l’une d’elles se vide trois jours avant le chèque de paie, par exemple, celle destinée à l’épicerie, il sera alors temps de fouiller le fonds d’armoire pour dénicher la vieille boîte de maïs qui traîne là depuis deux ans…

Étape 5 : Réviser et répéter.
Aucun budget n’est parfait et le système d’enveloppe ne l’est pas non plus. À la fin du mois, regardez en arrière et déterminez dans quelle enveloppe vous avez planifié trop d’argent ou encore pas assez. Ajustez en conséquence.

Voilà.

Il existe un site (anglophone) qui suggère l’essai gratuit du système d’enveloppe (software). Pour avoir visualisé la présentation, ça semble intéressant, mais je ne payerai pas pour ce service. J’ai tenté de trouver un logiciel entièrement gratuit, mais je suis craintive. Je n’aime pas trop télécharger des logiciels.

Pour ma part, j'ai appris à limiter mes transactions bancaires, à payer comptant, à manipuler les billets et à apprécier la monnaie. Je ne suis pas prête à créer une enveloppe pour la catégorie des vêtements, car cette dépense est trop aléatoire. Je crois tout de même que cette catégorie est mon point faible, je vais donc réfléchir à la meilleure façon de budgéter cette dépense. Ce sera peut-être celle-ci, à suivre.

Charlotte

mardi 10 novembre 2009

Les provisions: 1ère partie

L’inventaire

Ce qui est désolant lorsqu’on est fauché, c’est de voir nos armoires vides. À l'opposé, ce qui est encore plus valorisant lorsqu’on est fauché, c’est de réussir à se constituer des provisions malgré notre situation financière! Parlant d’armoires, sont-elles aussi vides qu’on puisse le penser?

Pour le savoir, la première chose à faire, c’est d’effectuer l’inventaire de ce que nous avons dans nos armoires, congélateurs et garde-manger.

Oui, c’est moche, mais il faut le faire. Comme une entreprise, celle-ci fera un inventaire périodique de ses avoirs, ainsi elle connaîtra exactement l’état de ses actifs.

C’est la même chose pour le commun des mortels. Pour connaître l’état de notre actif alimentaire, on doit comptabiliser ce qui se trouve dans nos armoires, le noter et apprendre à le gérer.

Hein? Autrement dit, chaque denrée alimentaire que vous possédez est un actif. C’est qui est très positif! Constater ses avoirs est la base même de tout bilan. Alors, on se doit d’appliquer ce principe dans notre vie personnelle, nos finances, notre budget et nos armoires.

Ce que vous aurez besoin pour commencer :

• Feuilles de papier
• Crayon
• Un café
• De la musique pour fredonner dans la bonne humeur.














Ce qu’il faut faire :

Inscrire sous forme de liste, sur une feuille, chaque article trouvé.
Exemple : 400g cubes bœuf ragoût
2 poitrines de poulet désossées
5 pains tranchés
4 x 600g légumes mélangés, surgelés
2 x 500g bacon
Etc.
Dresser une liste pour chacun des endroits où vos provisions sont entreposées.
Exemple : Armoire #1
Congélateur sous-sol
Congélateur du frigo
Etc.
Organiser les denrées.
Exemple : Regrouper les viandes ensemble.
Regrouper les conserves.
Regrouper les épices.
Récupérer et utiliser tout contenant pouvant servir à regrouper et organiser (ex. : petits bacs ou grands ziploc pour les épices).
• Profiter de l’opportunité pour jeter ce qui est périmé.
• Noter ce qui devra être utilisé ou cuisiné sous peu.


L’avant-dernière chose à faire, si vous avez toujours l’énergie pour ce faire, est de reproduire dans un fichier (Excel ou Word), chacune des liste que vous avez produit. Vous les imprimerez et les punaiserez à un endroit stratégique.

La toute dernière chose à faire lorsque tout cela est fait, c’est de faire le tour, d’ouvrir grands vos armoires et congélateur, et de sourire. Le ménage de vos armoires est fait. Vous avez une idée très précise de ce que vous avez, de toutes les possibilités culinaires qui se sont miraculeusement mis à mijoter dans votre tête!

Faire un inventaire alimentaire nous aide à…

• Avoir une idée précise de ses actifs.
• Faciliter la conception des menus hebdomadaires.
• Éviter le gaspillage.
• Reconnaître ce qui viendra à manquer.
• Effectuer une rotation des denrées.
• Se sentir moins fauché.

Nota bene

Lorsque j’ai commencé à appliquer mes principes d’épicerie à meilleur prix, c’était dans le but de nous constituer des provisions. En tant que famille nouvellement reconstituée, nous sommes passés de 3 1/2 (mes jumelles, la Diva et moi) à 4 personnes (plus Benny), plus 2 autres ados (son duo d’enfer à lui) à temps partiel, ça en fait du monde ça tout d’un coup! Nos finances se sont mises à péricliter, tout comme les provisions. Nous nous dirigions dans un gouffre effrayant, qui affectait le besoin le plus primaire de l’humain, soit celui de se nourrir. Lorsque j’ai commencé, mes armoires me semblaient bien vides.

Aujourd’hui, nous avons réussi le défi de nous nourrir avec 100$ par semaine pour 4 personnes (plus 2 ados à temps partiel). Je réalise aujourd’hui, qu’avec ce même budget, nous croulons sous les provisions. Et ceci, parce que nous avons accepté d’appliquer des efforts constants, de calculer les meilleurs prix et de ne pas nous décourager si ça n’allait pas aussi vite qu’on l’aurait voulu.

Charlotte.













vendredi 6 novembre 2009

Le virus de la peur

J’ai été absente de mon blog ces derniers jours et pour cause. La peur au ventre, nous avons traversé les jours les plus éprouvants depuis longtemps.

L’une de mes filles, Laura, a été infectée par le virus A (H1N1).

Le diagnostic est finalement tombé quelque part durant les derniers jours. Tous les symptômes y étaient. La toux, les douleurs musculaires, le mal de gorge, les maux de tête, la fatigue, la fièvre… Ah cette maudite fièvre! 39 degrés durant plus de 48 heures. La peau couleur cendre. Les yeux vitreux. Cinq jours durant, elle a combattu la maladie.

C’était irréel. Nous ne pouvions nous présenter aux urgences seulement qu’au moment où elle éprouverait des difficultés respiratoires ou encore si elle avait les lèvres bleues. Je crois que c’est extrême et très mince comme limite. Alors, j’ai passé les dernières heures à retenir ma respiration et à supplier Laura de nous avertir si elle ressentait ne serait-ce qu’une seule différence dans sa respiration. J’ai prié. Je crois que nous avons été plusieurs à le faire. Mon impression après coup; ça passait ou ça cassait. Rien de moins.

Nous avons séparé les jumelles. L’une est devenue nomade. Sophie a erré dans des pièces de la maison certifiées « zéro virus », pour finalement atterrir chez ma mère au plus gros des symptômes. La deuxième est restée confinée au lit.

Aujourd’hui, ma fille est revenue à la vie! Elle bouge, elle parle, elle rit. En l’espace de quelques heures seulement, elle a repris du mieux. La fièvre est tombée, les maux de tête aussi, elle a les joues roses et les yeux vifs. Elle est passée « au travers » comme on dit! Enfin, pas complètement, je ne sais pas combien de temps cela durera, mais ses os lui font mal qu’elle nous dit. Elle est « raquée »!

Ce soir, mes jumelles sont réunies et se racontent leurs histoires. Leur semaine qui s’est passé d’une façon si différente pour l’une et pour l’autre!

Je remercie du fond de mon cœur Benny, qui a couvé mon bébé comme si c’était la sienne, qui lui a prodigué tous les soins comme si c’était moi. Il a subit mes foudres, mon défoulement, mon impuissance. Il m’a supporté dans mon désespoir. Il a été très fort!

Je remercie aussi ma Maman. Elle a pris soin de Sophie, l’a obligé à repasser une chemise, à cuisiner des conserves avec elle et l’a amené chez la coiffeuse. Bref, elle l’a obligé à agir « normalement » dans sa vie d’adolescente! Merci Maman!

Charlotte

lundi 2 novembre 2009

Sommaire du mois d'octobre 2009

Des bonnes et des moins bonnes performances.

La méthode d’élimination des dettes que j’ai choisie est la méthode Snowball. Elle consiste à utiliser toutes les ressources financières dégagées du budget, pour une période donnée, et de les appliquer sur la dette ayant le solde le moins élevé, sans tenir compte du taux d’intérêt.

L’une des bonnes nouvelles est que j’ai réussi à éliminer deux dettes, dites émotionnelles. C’est-à-dire, que je devais des montants d’argent à des membres de ma famille. Qu’elles aient été élevées ou pas, je considère que toutes sommes d’argent dues à des membres de la famille ou des amis, doivent être remboursées le plus rapidement possible. Ce sont ces dettes qui ne doivent pas traîner, sous peine de voir les relations se détériorer.

Une autre bonne nouvelle, c’est que je n’ai utilisé aucune de mes cartes de crédit ce mois-ci. J’ai tout payé comptant!!

La dernière bonne nouvelle est que j’ai reçu un chèque de 225$ pour ma participation aux élections syndicales.

La mauvaise nouvelle, c’est que cet argent chèrement acquis à la sueur de ma grippe, a été aussi vite dépensé… Mais c’est apparemment pour une bonne cause. Vous ne laisseriez pas vos pauvres enfants aller dehors avec des vêtements inappropriés, n’est-ce pas? Ça a l’air qu’au secondaire, les ados ne se promènent plus avec des bottes de ski-doo Sorel. Que je ne pouvais pas leur faire une chose pareille, que je me suis fait dire. Que ce serait la fin du monde ou un boycott de masse, m’a-t-on menacé. Que j’étais grippe-sou… Ayoye. Comprenez-moi bien, je n’ai pas accepté ceci comme un caprice de la part de mon duo maléfique. J’ai plutôt conclu une bonne affaire, dans les circonstances. Elles conservent leurs manteaux de l’an dernier ainsi que les gants/mitaines que nous avons en quantités industrielles, en échange je leur offre une paire de botte à leur goût, tuques et foulards. Ouf, j’ai réussi.

La dernière mauvaise nouvelle, ou plutôt un objectif que je n’ai pas réussi à atteindre est d’affecter un montant supplémentaire sur le 3e élément de ma dette, soit le prêt à tempérament. C'est pas grave, je me reprendrai. Je ne fais que commencer de toute façon.



Charlotte

Résultat de l'épicerie du 31 octobre 2009

Un week-end parfait! Pas d’aventure rocambolesque, pas de file aux caisses, les marchés ont livré la marchandise. Nous avons même eu l’agréable compagnie de Sophie, qui s’était levée tôt pour nous accompagner, sa grand-mère et moi. C’est tout un privilège, je vous le jure! Nommez-moi un seul parent qui a profité de son ado à 8h00 un samedi matin? Héhé, j’adore cette jeune fille!

J’ai modifié mes plans à la dernière minute, lors de ma visite chez IGA pour être exacte. Je ne savais pas qu’on pouvait se pâmer devant un étalage de porc haché extra-maigre. Sérieusement, je cherchais vraiment le gras! Je n’ai pas pu résister. Puisque le prix était parfaitement justifié, j’ai décidé de faire provision de cette viande en masse et de me passer d’aller chez Loblaws et Jean Coutu. Mon budget a donc été respecté.

Benny m’a supplié de ne plus acheter de viandes ou d’aliments qui se congèlent. Nos deux congélateurs (cubes) sont pleins à ras bord… Ça m’attriste un peu. Pour plusieurs raisons.

1. Mon système de « price book » fonctionne parfaitement.
2. Ça a l’air que je ne cuisine pas assez pour éviter la congestion des congélos.
3. Je devrai aller inspecter, faire l’inventaire et réorganiser ces deux congélateurs, pour éviter les pertes.
4. Ce sera difficile de ne pas profiter des prochains spéciaux…

Il y a tout de même de bons côtés à cette nouvelle situation. Effectuer un inventaire me dira exactement ce que nous avons. Je saurai ce que je devrai cuisiner dans les prochaines semaines. Je pourrai aussi évaluer combien de temps me serviront toutes ces provisions. Ça me démontrera l’efficacité de mon système d’achat à meilleur prix. Je pourrai consacrer la partie du budget que j’allouais pour m’approvisionner en d’autres items d’une façon encore plus significative (produits de salle de bain, nettoyants, conserves, etc.).

Bref, je viens finalement de le voir comme un défi!

Charlotte

Related Posts with Thumbnails