mercredi 7 novembre 2012

Carnet-RABAIS P&G: 170 $ en coupons (nov 2012)

Voilà!

P&G nous offre pas moins de 170 $ de coupons rabais.

Des économies substantielles sur plusieurs de nos produits favoris. Vous n'avez qu'à cliquer sur l'image, celle-ci vous mènera directement sur le site web du manufacturier où vous pourrez sélectionner les coupons rabais qui vous intéressent. Ces coupons seront livrés par la poste d'ici quelques semaines. Profitez-en bien!

Charlotte      

samedi 18 août 2012

Le cauchemar – 2e partie

De mon point de vue, je suis une personne très forte. Solide. Je suis rationnelle et réfléchie. D’un autre point de vue, mes filles pourraient vous dire que je suis prompte à l’hystérie. C’est discutable.
On se rappelle que M. Blatte, mon nouveau propriétaire, m’ayant fait la «faveur» de me louer son logement chéri, est sur place pour me souhaiter la bienvenue d’une remarquable manière! Il expose une série d’outrages faits à son immeuble; un peuple entier de sauvages fout le camp laissant derrière eux une baignoire dysfonctionnelle et des fuites d’eau inexpliquées. M. Blatte termine son allocution, sur le ton de la confidence.

«Ah oui! […], je dois vous mentionner qu’en mai dernier, les locataires m’ont informé de la présence de coquerelles… »

Cette fois, je suis sans voix. Mes oreilles bourdonnent. Je sens sourdre la colère. Je vois l’inquiétude dans son visage lorsqu’il réalise combien je suis interloquée et en colère. Sonnée.

«Mais ne vous inquiétez pas! Dès que j’ai su, j’ai fait venir un exterminateur! Il a fait un traitement garanti pour 6 mois! J’ai la facture si vous voulez la voir!»

Bien évidemment, il farfouille inutilement dans ses poches à la recherche d’une facture inexistante, supposée calmer mes battements de cœur. Et il continue son baratin…

«6 mois de garanti! Je vous assure! Un produit révolutionnaire! Un seul traitement! Je vais vous montrer la facture!»

«La ferme!!!» J’ai presque hurlé. Je tente de maîtriser ma colère, je me laisse rarement emporter par mes émotions, n’est-ce pas? Solide, man. Je l’ai offensé, mais il reprend sur lui, un soupçon de condescendance.

«Mme Charlotte. Ne vous inquiétez pas voyons. La situation est sous contrôle. Certes, les locataires ont bien trouvé quelques coquerelles vivantes en déplaçant le frigo tout à l’heure, mais elles vont mourir, c’est certain! L’exterminateur m’a assuré que le traitement était garanti pour 6 mois. Et si vous en trouvez, vous n’avez qu’à m’appeler et il reviendra voyons.»

«M. Blatte. Je suis profondément choquée d’apprendre ça. Je crois que vous auriez dû me le dire bien avant mon déménagement. Je déteste les insectes! Que dis-je, j’ai en horreur toutes les putains de bibittes!!! Et vous m’annoncer que je vais devoir vivre avec des c-o-q-u-e-r-e-l-l-e-s!! Est-ce que vous réalisez que je vais devoir partager le logement avec ça!! »

Je suis en colère. Je me sens impuissante et je n’arrive pas à réfléchir.

«Que vais-je faire pendant 6 mois??? À surveiller que le traitement fonctionne? Où vais-je mettre mes meubles et mes boîtes pendant ce temps-là? Si je dois laisser le traitement et les produits en place, quel putain de nettoyage vais-je bien pouvoir faire?? Répondez à ça!»

Embarrassé, il répond : «Bien, vous pourriez nettoyer les deux premières chambres et y mettre vos choses durant ce temps-là…? Evidemment, il faudra laisser les produits en place….»

«M. Blatte, vous me décevez. Je vais devoir vivre dans une merde parce que vous avez merdé de prendre les choses en main avant. Je vais revenir avec mes choses tout à l’heure, mais croyez-moi que vous ne dormirez pas souvent. Si je n’en vois qu’une seule, vivante, vous êtes mieux de répondre à chacun de mes appels. Est-ce clair? Je me fous complètement du nombre de fois que l’exterminateur devra se déplacer ou de combien cela va vous coûter, mais croyez-moi, il est mieux de se pointer à chaque fois! EST-CE CLAIR M. BLATTE??»

«Oui Mme Charlotte».

Livide, je retourne à ma voiture. Apeurée, impuissante. En route pour la maison, je raconte ce qui vient de se produire à mon neveu et son cousin. Ils ont toutes les réactions que je devrais avoir : ils insultent le propriétaire, les locataires en place, ils dénoncent la foutue mondialisation, ils tapent du poing, me promettent de tous leur casser les jambes… Que ça fait du bien!! Se sentir soutenue, c’est magique, ça fait son effet.

En arrivant à la maison… maison… sécurité… pas de bibittes… , j’ai retrouvé un peu de mon aplomb. Dans un silence de mort, je fais le compte rendu de la situation. Je vous passe les détails des réactions de mon clan. Nous nous activons, je double le scotch de toutes les boîtes. Je ne laisse aucun interstice. Dans ma tête, la guerrière prend le dessus, le combat s’amorce. La trouillarde en moi, vient quand même s’en mêler : «S’ils ont survécu à l’ère des dinosaures, qu’est-ce que quelques mètres de ruban adhésif pourront y faire…»

Prélude à l'enfer


Aux alentours de 18h, démoralisés, fatigués, le trailer bien rempli, nous arrivons au logement maudit. Je constate à notre arrivée que les locataires n’ont toujours pas terminé. Toutefois, dans leur grande bonté, ils ont dégagé les pièces du devant, nous permettant d’y stocker mes biens. Pour leur part, ils continuent de s’affairer par la cour de derrière.

Je ne veux pas entrer. Je reste près de Maman à l’extérieur. Tels de valeureux soldats, Benny, Tio, mon neveu et son cousin partent en éclaireur et pénètrent dans l’antre de l’ennemi.

Benny en ressort rapidement, en état de panique avancé. Je fais comme si je n’avais rien vu, je suis bonne pour ça. Benny panique pour peu de choses, alors, je n’y accorde pas mon attention. Je ne le veux pas.

«Charlotte! Faut que tu viennes voir! Charlotte!?»

Non. Non. Non. Non. Non.

Neveu et Cousin ressortent également, recherchant leur souffle. Tio suit de près. Il s’éloigne et s’allume une cigarette. Merde… Je ne veux plus les regarder et je tente de m’incruster dans la passionnante conversation sur la pluie et le beau temps que Maman tient avec notre conducteur.

Neveu prend son courage et m’empoigne le bras. Il m’oblige à lui faire face. Ce qu’il est beau… Avec l’air qu’il a, je ne crois pas que c’est le temps de m’extasier.

«Charlotte. Il faut que tu entres. Viens, on va y aller ensemble.»

Je veux m’agripper à ma maman… comme une fillette. Mais je ne le ferai pas, Neveu m’entraînant fermement derrière lui. C’est magnifique, il est devenu un homme.

Je jette un œil rapide dans la première chambre. C’est… franchement sale. Dans le silence absolu, je le suis. Devant la deuxième porte, il me laisse prendre les devants et m’aide à faire face à la pièce. Je regarde la pièce.

Je suis figée. Je ne me sens pas bien. J’ai la tête qui tourne et j’entends mes battements de cœur dans ma tête et mes oreilles. Je n’arrive plus à bouger. Mes bras ne veulent pas se soulever. Je vois des points noirs devant mes yeux. «Rationnalise, rationnalise. Analyse ce que tu vois», que je me dis. J’ai le souffle coupé. Ah pour ça, je rationnalise : «Si je n’arrive plus à respirer, vais-je m’empoisonner? Est-ce que c’est comme ça qu’on s’évanouit? Je ne veux pas m’évanouir. » Mes pieds ne veulent pas bouger. Je commence à trembler, c’est incontrôlable. Non mais, je n’ai jamais tremblé de ma vie et me voilà que la seule comparaison qui me vient, c’est une feuille. «Qu’est-ce qui tremble plus qu’une feuille?» J’ai froid, j’ai chaud. Je sens chacun de mes pores se dilater, la sueur poindre. Et mon cœur! Il bat tellement fort! Je tremble si fort! Je n’arrive pas à réfléchir, je suis tellement dans ma tête, dans mon corps. Et je n’arrête pas de me demander ce qui va arriver. «Tomber dans les pommes, c’est la prochaine étape? Je n’ai qu’à me laisser tomber et fermer les yeux, c’est ça?»

Voici ce que mes yeux ont vu et que mon cerveau a refusé d’interpréter : de la moisissure noire.

À grandeur de la pièce. Dans le bas des murs. Le contour des fenêtres. La destruction complète des lambris. Le poison. Partout.

Quelqu’un me sort de là. Telle une automate, je suis. Je me retrouve à l’extérieur et je ne respire toujours pas. C’est Maman que m'a tiré de là. Elle gesticule, son regard est dirigé vers moi. Je n’entends pas. Pourquoi je ne l’entends pas? Elle s’adresse à moi, me secoue et je ne comprends rien.

«… ne rentreras pas là. Focus, ma fille. Focus. Charlotte, m’entends-tu? Comprends-moi : tu ne mettras pas les pieds là. Comprends-tu? Tu ne rentreras pas là. On va s’arranger, il est hors de question que tu mettes quoi que ce soit là. Charlotte? Tu ne vivras pas là-dedans! On va s’arranger».

Et là, je reviens sur terre. Merci mon Dieu, merci Maman, l’air s’engouffre dans mes poumons, je ne vais pas m’évanouir! Je tremble toujours, mais j’ai entendu Maman. Je reviens à la vie.

«D’accord».

La saga n'est pas terminée, loin de là...

lundi 13 août 2012

Le cauchemar – 1ère partie

Je me suis demandé si je devais vous défiler la chronologie des événements depuis le début, justifiant ma très longue absence. Puis, je me suis dit que les récentes péripéties étaient ce qui définissait mon état d’esprit aujourd’hui, et que j’aurai bien le temps de vous raconter plus d’un an d’histoire dans mes prochains textes. Tel le phénix, mon blog renaît de ses cendres avec de toutes nouvelles aventures; les histoires pour rire, les drames pour pleurer, les succès, les échecs. La vie quoi! Je n’oublie pas que l’économie familiale, les finances personnelles sont au cœur de l’existence de ce blog, mais ma famille, notre bonheur, notre sécurité, tout est intimement lié autour de ce sujet. Tout est tricoté bien serré! Alors, on recommence?

La séparation


En novembre 2011, d’un commun accord, Benny et moi avons décidé de nous séparer. Pas de cœur, mais de corps. Bien que nous soyons ensemble depuis presque 12 ans, notre couple n’a pas survécu à 5 ans de vie commune. Disons, que la partie «commune» n’est pas innée chez moi. Je suis totalement et indiscutablement indépendante. Je communique peu avec la parole, mieux avec les écrits. Je ne pleure pas. Je suis totalement dévouée à mon duo d’enfer, Laura et Sophie. Tel le gestionnaire d’une entreprise, je priorise mes actions selon une liste de tâches, les crises de nerfs sont au top de ma liste, les crises existentielles de Benny en tout dernier… Je suis du matin, il est du soir. Je ne pleure jamais et je m’endors après l’amour. Bref… Lors de ma conception, quelqu’un s’est trompé.

En mars de cette année, Benny et moi, en vaillant Montréalais que nous sommes, nous avons chacun trouvé notre futur cocon. Lui à l’Ile-des-Sœurs et moi dans un quartier voisin. Locataires, nous sommes demeurés. Certes, nous payons sensiblement plus chers qu’un propriétaire en région, sauf que le choix que nous avons fait, est de demeurer sur l’île de Montréal (ou presque pour lui). La proximité de tout est ce que nous avons privilégié. Mourir dans le trafic pour entrer sur l’Île n’a jamais été une option pour moi.

Le cauchemar – en deux temps


Benny est parti de «chez nous» le 9 juin. J’ai eu des pincements au cœur. La séparation des biens s’étant passée merveilleusement bien, j’ai conservé la majorité de nos meubles et accessoires. Benny a pratiqué la simplicité volontaire, de son propre chef, je tiens à le préciser. Plus tard, j’ai bien regretté cette appréciation.

N’ayant pu faire autrement, je suis déménagée le 1er juillet 2012. Afin d’économiser des dollars, un ami de la famille m’a prêté une remorque, communément appelé «trailer» ainsi que sa camionnette. J’avais une main d’œuvre jeune et robuste; mon neveu, un être exceptionnel, son cousin, un solide spécimen doté de magnifiques muscles et surprise… d’un cerveau également! Mon oncle Tio, Benny et Maman étaient présents.

Ce jour-là, tous les moyens de communications étaient débranchés, excepté le cellulaire de Maman. Vers 15h, les deux jeunes hommes m’ont accompagné au nouveau logement. Les locataires sur place m’avaient assuré qu’ils auraient quitté pour 17h, mais je n’avais aucun moyen de vérifier que ce délai serait respecté, à moins de me rendre sur place.

Lorsque je me suis pointée, les locataires étaient loin d’avoir terminé, mais n’étaient pas oisifs pour autant, et ne m’ont pas laissé entrer. Ils ne voulaient pas bouleverser le déroulement de leur départ. Compréhensible. J’aurais peut-être agi de la même manière. Toutefois, le propriétaire, M. Blatte était sur place. Ne pouvant pas me rejoindre, il a préféré attendre mon arrivée.

Soulagé, il se précipite vers moi et m’amène à l’écart pour «discuter». Il est consterné et désire m’informer de quelques petits désagréments.

«Ah vous savez Mme Charlotte, je dois vous avouer que j’ai été choqué d’apprendre qu’ils étaient trois familles à se partager le logement! Je n’ai jamais su qu’ils étaient aussi nombreux… Je dois vous informer qu’ils ont brisé le bain tourbillon [qui fait aussi office de douche soit dit en passant], quels sauvages! Un bain à remous… brisé.»

Il faut comprendre que cela fait des jours que j’emballe ma vie. Que j’étiquette. Que j’organise. Je suis fatiguée et je n’ai pas envie de soucis supplémentaires. Je le laisse parler. J’enregistre les informations et je gèrerai le moment opportun. Je ne suis pas surprise de son constat. Dès ma visite en mars, j’avais remarqué un très grand encombrement dans le logement. Une quantité phénoménale de meubles et de téléviseurs surtout. Il y en avait partout, par terre, devant les portes de garde-robes et le garde-manger. La plus grande table de cuisine que je n’ai jamais vu. Je n’ai pu visiter une chambre, une personne y dormait. Seulement, le locataire m’avait assuré qu’elle était identique à la première. Je n’ai pas pu ouvrir les rangements rendus inaccessibles par les téléviseurs. Toutefois, je me suis fiée principalement aux plafonds pour me faire une idée des dimensions des pièces, et les bouts de murs visibles pour me faire une idée des travaux de nettoyage à faire. Beaucoup de trous à boucher et tous les murs à repeindre. Le logement comportait des avantages que je recherchais : 1er étage, 3 chambres, une entrée laveuse-sécheuse et lave-vaisselle, une corde à linge, près des transports en commun. Des extras : une petite cours, un bain tourbillon et une petite terrasse agrémentée d’une verrière. Prix demandé : 840 $ par mois.

Tel qu’il l’a exigé, j’ai payé le 1er mois de loyer au propriétaire lors de la signature du bail en mars. Une mère monoparentale étant un point en ma défaveur, je démontrais par ce fait, ma capacité de payer. Il a contacté toutes mes références également. Putain... J’ai joué le jeu. J’aurais beau clamer haut et fort que je suis indépendante et autonome, que j’ai plus de couilles que n’importe quel homme! Ça ne change rien. Quand on me demande «c’est pour combien de personnes et qui habitera le logement ?» Je réponds pour 3 personnes : moi-même et mes deux filles de 15 ans. J’aurais beau enjoliver la situation, le résultat demeure le même dans ces esprits coincés: une maman seule et ses deux rejetons. Quelle injustice!

M. Blatte a continué sa litanie.

«Quelle injustice! Je viens d’être tenu au courant que de nouvelles fuites d’eau ont eu lieu dans le logement du sous-sol. Ça va me coûter une fortune de réparer tous ces dégâts… »

J’ai envie de m’enfuir. Mais je vois bien qu’il veut m’enterrer sous un flot de paroles. Avec ses airs de vierge éplorée en bonus.

«J’habite très loin et je ne pourrai pas être présent lorsque vous emménagerez, mais ne vous inquiétez pas, Je reviendrai sous peu pour que nous puissions constater les réparations à faire chez vous.»

Lors de la signature du bail, j’avais exigé que nous soyons tous les deux présents lors de mon entrée dans le logement. Les travaux mineurs à effectuer seront considérables et l’achat de peinture devra être considéré comme un investissement de sa part sur son bien. Ce n’était plus que seulement esthétique, c’était une nécessité. M. Blatte doutait de mes affirmations. C'est la raison de l'ajout de cette clause au bail.

M. Blatte a terminé, sous le ton de la confidence.

«Ah oui! Avant que je quitte, je dois vous mentionner qu’en mai dernier, les locataires m’ont informé de la présence de coquerelles… »

Cette fois, pour vrai, je suis restée sans voix.

samedi 30 juin 2012

Je déménage!

Coucou!

Quelques mots pour vous informer que nous déménageons!

Demain, je serai une statistique et ferai partie des centaines de ménages qui se bousculeront dans les escaliers montréalais! Chaleur intense, muscles luisants et endoloris, bouteilles d’eau pas écolo, pizza. Wouah! L’extase…

Benny et moi avons une grosse journée aujourd’hui : on «pacte» notre vie ici. Il y a eu beaucoup de changements depuis la dernière fois, il y en aura d’autres. Je vous raconterai.

Mon blog n’a jamais été mort de sa belle mort. Disons simplement qu’il y a eu beaucoup trop de choses et d’événements qui ont nécessités mon attention. L’ordre de mes priorités n’a été que trop bousculé.

Lorsque je serai installée, je vous raconterai… Très bientôt!
* ps: Vous m'avez trop manqué!

Charlotte

jeudi 14 avril 2011

J'aime les élections!

Moi, j’aime ça les élections.

Bon. On s’entend tout de suite: je ne voue pas un culte à l’exercice de mon droit de vote. L'idée de voter pour le même palier gouvernemental aux deux ans me répugne. Je n’aime pas non plus l’idée de gaspiller plusieurs millions de dollars pour flatter l’égo de chefs politiques en mal de serviles pantins.

Nan. Moi, j’aime les élections par opportunisme. Rien de moins!

Voyez…

Des emplois de fonctionnaires électoraux sont offerts : scrutateur (203.88 $), greffier (168.26 $), préposé à l’information (9.90 $ / h), agent d’information (13.46 $ / h) ou encore superviseur de centre de scrutin (16.31 $ / h). Des rémunérations différentes sont offertes dans le cas où vous postulez pour le vote par anticipation en plus.

Pour une longue journée de travail (14h), je trouve le salaire fort acceptable! En plus, une formation de 3h est offerte et payée (35 $).

Voici un extrait de l’offre d’emploi et les aptitudes qui sont demandées :

Postes disponibles pour travailler les jours de scrutin

Pendant un scrutin, plusieurs postes de fonctionnaires électoraux sont ouverts aux Canadiens. Chaque poste comporte ses propres tâches principales et qualifications requises, ainsi qu'un ensemble de compétences de base. Les personnes intéressées à postuler pour ces postes doivent démontrer les compétences de base suivantes :

1. Compétences de base en littéracie (lecture, écriture et compréhension)
2. Habileté en communications interpersonnelles, y compris la capacité de faire preuve d'impartialité
3. Habileté à servir les électeurs ayant une déficience
4. Capacité à effectuer des tâches répétitives
5. Aptitudes de base en arithmétique
6. Aptitudes de base en analyse
7. Souci du détail
8. Capacité à suivre des directives et des normes
9. Aptitude à acquérir de nouvelles connaissances en peu de temps

Notes : Les candidats doivent aussi être capables de rester non partisans dans leurs relations avec le public tout au long de la période d'emploi et doivent être prêts à travailler de longues heures.

*Les citoyens canadiens âgés d'au moins 16 ans le jour du scrutin sont invités à postuler, toutefois, la priorité sera accordée aux personnes âgées d'au moins 18 ans.

*---------*

Pour appliquer sur l’un de ces emplois, il faut faire vite, car les élections approchent rapidement. Vous pouvez suivre le lien en cliquant sur l’image.



Une journée dans le feu de l’action!

N’oubliez pas que le 2 mai prochain, sera jour d’élection chez nous.
Nous nous apprêtons à élire le prochain premier ministre du Canada.



Pour ma part, je voterai par anticipation et je travaillerai «pour les élections» le 2 mai. Je ne sais pas encore quel poste me sera dévolu. Hier soir, j’ai suivi la formation «multi», qui me permettra d’être affectée à n’importe quelle tâche le jour du scrutin.

Je me suis déjà bien organisée : j’ai pris un congé personnel (payé) du bureau, Benny et mon duo cuisineront leurs repas, et moi, j’apporterai mes lunchs ce jour-là (dîner, souper et collation). Je serai prête et dynamique!

Je vous recevrai avec le sourire. Je serai sous le feu de l’action. Et je serai payée pour faire cela! Et ma dette s’allègera de quelques centaines de dollars!

En profiterez-vous? Irez-vous voter?

Charlotte

mercredi 6 avril 2011

Des livres neufs sans se ruiner

L’un des présents les plus précieux que l’on puisse offrir, c’est la lecture. Offrir un livre en cadeau ou se permettre cette gâterie, c’est dire à l’autre (ou à soi) qu’on l’apprécie, qu’on tient à lui offrir de la détente, de l’évasion.

La qualité d’un livre n’est pas déterminée par son prix d’achat, mais plutôt par son contenu.

Peu importe ce que peut coûter un bouquin, rien ne vaut ce qu’il peut nous apporter en tant que lecteur; des émotions, des connaissances.

Des promotions à petits prix!

L’odeur des livres neufs m’a toujours séduite. Je craque pour les couvertures glacées. Je suis fascinée par les pages exemptes de plis. Découvrir les auteurs émergents ou une nouveauté d’un vieux de la veille, hmmmm… tout pour stimuler mon désir! Fureter à la librairie est un pur bonheur.

Depuis quelques années, une nouvelle stratégie de marketing a cours chez les libraires et les éditeurs. Pour attiser la convoitise des clients, outre les présentoirs bien garnis et l’éclairage parfaitement réglé, on a commercialisé le «prix de lancement».

Désormais, en furetant entre les présentoirs, on retrouve quantité de livres neufs à des prix dérisoires, offerts à des «prix de lancement» hallucinants, allant bien souvent de 0,99 $ à 4,95 $. De la lecture pour une fraction du prix!

Pour stimuler la vente d’un roman d’un nouvel auteur ou d’une toute nouvelle série, les prix de lancement font du bien à tous les budgets et lire du neuf n’aura jamais été aussi accessible.

** N’oubliez que la vente de livres imprimés est exempte de la TVQ. Oui, vous avez bien lu! Il n’y a pas de TVQ applicable sur les livres; seule la TPS est calculée sur le prix de vente.

Pour tous les goûts et pour toutes les occasions

Voici les livres choisis par Sophie pour l’anniversaire de sa copine. Trois beaux romans pour 8,24 $ avec la taxe. Parfait pour son budget!



Et voici ce que j’ai reçu de Benny! 5,20 $ avec la taxe pour une brique que je vais adorer, ça c’est futé!





À l'avenir, il n'y aura plus de raison de fuir le libraire. Profitez d’un petit répit pour explorer les étals chez votre libraire favori. Je suis certaine que vous ferez d’étonnantes découvertes.

Mon goût pour la lecture est indéniable. Voici un billet sur les livres d'occasion: Les bouquins et le budget.

Charlotte

vendredi 1 avril 2011

Carnet-RABAIS P&G : 110 $ en coupons (avril 2011)

Premièrement, je tiens à vous rassurer de vos inquiétudes et à vous remercier de votre sollicitude. Je ne suis pas disparue, loin de là. Seulement, ma vie est devenue encore plus démente ces dernières semaines!

Mais enfin, je ne pouvais laisser passer cette information : le nouveau carnet-Rabais P & G d’avril est disponible! Il s’agit de 110$ d’économies.

Pour y accéder, vous n’avez qu’à cliquer sur l’image, vous serez redirigé vers le site web. Vous ne pouvez commander que 32 coupons à la fois, alors 2 transactions seront nécessaires si vous désirez tous les commander.



Sur ce, je vous souhaite une agréable journée!

Charlotte

lundi 14 février 2011

La St-Valentin


C’est la fête de l’amour.

L’amour de l’autre, l’amour pour l’autre, l’amour aux plus petits, l’amour de nos aïeux. L’amour de soi!

Que vous souligniez cette journée, ou non, où que vous soyez, je vous souhaite une bonne journée et une très belle soirée! Prenez soin de vous et faites-vous du bien!

Tendrement et chaleureusement,

Charlotte

mardi 1 février 2011

Top 3 des meilleurs résultats: épicerie du 29 janvier 2011

J’étais en train de composer un méli-mélo des dernières nouvelles lorsque j’ai constaté que je n’avais pas mise en ligne le résultat de mes achats du week-end dernier. Alors, je publierai ce billet un peu plus tard. Allons-y avec mon dernier périple en date.

Les résultats

Comment passer sous silence ce magnifique score! J’ai économisé 38 % de ma facture totale grâce aux coupons et aux promotions (ex: achetez ceci, obtenez cela gratuitement). La somme que j’ai sortie de ma poche est plus élevée que mon 100 $ de budget, à cause des produits taxables. Les taxes ont définitivement gonflé ma facture totale de 9,80 $ pour être exacte. J’ai encore garnis nos armoires de produits d’hygiène personnelle (désodorisant, shampoing et revitalisant, gel à raser et savon pour le corps). Les coupons de P & G, vous les avez commandé j’espère?

** Même si vous utilisez des coupons pour réduire le coût à payer d’un produit taxable, les taxes sont toujours appliquées sur le prix total de l’article et payable par le consommateur.

Budget : 100 $
Coût final : 114,31 $
Économies : 72,23 $ ou 38,7 %
Valeur des achats : 186,54 $
Économies depuis le 1er janvier 2011 : 150,62 $
Magnifique résultat pour le 1er mois de l’année, c'est-ce pas? Cette semaine fait définitivement partie de mon top 3 de mes meilleures semaines en carrière!


PS : Je n’ai effectué que 2 trajets même si je me suis arrêté dans plusieurs marchés. Trajet 1 : en revenant du bureau. Trajet 2 : 3 épiceries le samedi matin, comme d’habitude. Aucun détour. Aucun gaspillage de temps.

Et vous? Avez-vous profité des aubaines? Déniché un nouveau marchand? Profité des coupons?

Charlotte

lundi 24 janvier 2011

Épicerie du 22 janvier 2011

Pas d’aventure rocambolesque cette semaine lors de mon périple. Niet. Pas de cascade. Pas de rage au volant. Pas de pépés en Cadillac.

Un petit samedi nuageux et bien tranquille. Avec Maman. Ça faisait longtemps que nous n’y étions pas allées ensemble. À refaire, j'espère.

Les résultats

Budget : 100 $
Coût final : 103,38 $
Économies cette semaine: 28,58 $ ou 21,6 %
Valeur des achats : 131,91 $
Économies depuis le 1er janvier 2011 : 78,39 $


Comme j’avais fait une belle razzia la semaine dernière dans les fruits et légumes, je n'avais pas à m'inquiéter pour cette semaine.

Mes achats

Cette semaine, dans les fruits et légumes, j’ai acheté chez…

Bonanza : 1 ananas, de la coriandre fraîche, du persil italien, 7 kiwis, 5 tomates italiennes et 2 énormes patates douces (parfaites cuites au four – comme des frites).

Loblaws : 1 botte d’oignons verts, 2 emballages de pois mange-tout.

IGA : 1 ½ lbs de champignons blancs.

Métro : 2 sacs de surgelés : « Légumes grillés à la Méditerranéenne » et « Mélange Californien ».

Saviez-vous qu’il n’y a pratiquement aucune différence entre la valeur nutritive des légumes surgelés et celle des légumes frais? La surgélation des légumes est effectuée à peine quelques heures après la cueillette, alors que plusieurs jours peuvent séparer la récolte de notre assiette pour les légumes frais. Pour en savoir plus : L’Épicerie et Doctissimo.

** Conseil : Lorsque vous éplucherez vos circulaires, notez le prix des fruits et légumes surgelés. Vous aurez tôt fait de constater la fluctuation des prix et pourrez acheter ces produits au plus bas prix. Bien souvent, 750g à 1 kg de ces légumes se retrouveront à 2 $ le sac "en spécial". Pas cher du tout pour des produits mûris à point et parés en plus!

Revenons donc aux achats. Dans les viandes, j’ai ciblé le rôti de palette désossé chez IGA (1,99 $ lb ~ 4,39 $ kg) et des conserves de légumineuses (un excellent dépanneur). Pour cuisiner, je puise dans mes réserves (mon congélateur).

J’ai aussi acheté entres autres, du lait, du jus de fruits, du yogourt, des tortillas, des muffins anglais, une baguette de pain, du miel, des conserves, etc.

Pour les produits non alimentaires, inclus dans mon budget de 100 $, j’ai acheté une brosse à dent Oral-B à 0,33 $ (oui, revient à ce prix avec le coupon P & G), du papier hygiénique Majesta à 1,99 $ l’emballage de 16 rouleaux (revient à ce prix avec le coupon Save.ca) et du liquide lave-glace -40°C à 1,99 $ le 3,78 l, du shampoing et du revitalisant Head & Shoulder’s à 3,24 $ la bouteille (revient à ce prix, avec les coupons P & G).

Voyez? En ciblant diligemment mes achats, j’ai la possibilité de maximiser mon argent. À la fin, mon 100 $ vaut 130 $!

Bonne semaine!

PS : C’est bien de parler d’épicerie, mais il y a aussi bien d’autres choses dont j’aimerais vous entretenir. Ne désespérez pas, j’arriverai bien assez tôt avec d’autres sujets passionnants! Vous êtes super patients, j’apprécie beaucoup et merci!

Charlotte

lundi 17 janvier 2011

Épicerie du 16 janvier 2011: ça va au mérite!

Que d’émotions au retour de mon périple!! J’ai fait une méga cascade avec la voiture mes amis! Incredible… Si j’arrive à mettre en mots cette aventure, je vous raconterai. Je peux quand même vous confirmer que ma voiture est intacte, que ma personne est sauve et que je suis toujours une excellente conductrice!

Voici le temps qu’il faisait à 8h et quelques du matin en ce beau dimanche 16 janvier. Voyez? Pas qu’à la campagne que le paysage est féérique! Nous, citadins, savons aussi apprécier le pur linceul que Mère Nature a su nous faire grâce… Bon. Ok. Là. Ça suffit.



On se parle d’épicerie oui ou non?

Les résultats

- Charlotte?
- Mmoui Benny?
- C’est ta semaine d’épicerie?
- Oui, c’est à moi de payer l’épicerie cette semaine. [100 $]
- Tu veux que je mette un 20 $ de plus? J’ai un p’tit lousse.

Voir si je vais dire non! Surtout que ça ne sort pas de ma poche! Yesss….

C’était grosso-modo, le cadeau de la semaine, offert par Benny. Bien heureusement, car nous étions à court de lave-glace (Sans Nom, 3,78 l à 2,99 $, pas en spécial…), alors, c’était fortement approprié. J’en ai profité pour renflouer la réserve de papier hygiénique (Cashmere, 16r. à 3,99 $ X 2), de nettoyants tout-usage (Eco Respect de la Parisienne, 750 ml à 1,99 $ - coupon de 1,00 $ = 0,99 $ ch. X 2) et de désodorisants solides pour la maison (Renuzit, 212 g à 0,99 $ ch. X 2).

Pour le reste du budget, j’ai fait comme d’habitude. J’ai sélectionné selon nos besoins et selon l’offre des marchands.

Budget : 120 $
Coût final : 119,17 $
Économies cette semaine : 26,48 $ ou 18,2 %
Valeur des achats : 145,65 $
Économies réalisées depuis le 1er janvier 2011 : 49,86 $


Q & R
100 $ par semaine pour 4 personnes, ça ne doit pas être très nourrissant… Oui? Non?

Ce n’est pas réellement une question en soi, mais on sent que ça cogite fort, ça se compare, ça se dit que ce n’est pas possible, qu’il y a de la scrap.

Hé bien, les sceptiques seront confondus!

En appliquant certains principes, dont la sélection des produits à faible coût, selon l’offre des marchands, on arrive parfaitement à trouver toutes les denrées nécessaires à notre survie, sans nuire en quoi que ce soit à nos besoins nutritionnels.

Réfléchissons. Nos habitudes de vie sont régies par le mérite : « je mérite ce qu’il y a de mieux, j’achète ce que je désire ».

Je désire une pomme grenade à 2,00 $ l’unité.
Je mérite une petite chopine de bleuets à 2,50 $.
Je suis tellement bonne, que je vaux bien une laitue à 3,00 $!

Et je comprends ça! Et c’est vrai qu’on mérite le mieux. Seulement, le mieux, je le veux plutôt dans mes poches ($). Rien de moins. J’ai donc modifié mes habitudes d’achats en fonction de cela. Je mérite ce qu'il y a de mieux, mais pas à n'importe quel prix.

Cette semaine, j’ai eu l’embarras du choix. J’ai pu nous procurer des fruits et légumes à bas prix. J’ai acheté une grande variété de produits et en grande quantité. Certain qu’il nous en restera pour la semaine prochaine! Nos besoins sont amplement comblés.

Cette semaine, je mérite ce qu’il y a de mieux ($ dans mes poches). J’ai donc sélectionné et acheté…

… des fruits :
des bananes, des abricots, des poires Bosc, des oranges Navel, des cerises rouges, des mangues, des citrons.

… et des légumes : des zuchinis, des tomates rouges, des poivrons, des concombres anglais, des champignons, de la laitue romaine, de la menthe fraîche et de la coriandre.

Tout ça pour un grand total de 26,36 $.

Oui, vous avez bien lu. Tout ça, pour ce si petit prix! J’ai sélectionné mes marchands et acheté les produits offerts à petit prix. Que dire de la variété. En plus, come on, qui a pensé à s’offrir des abricots frais? C’est tellement bon! Moi, je mérite ce qu'il y a de mieux en tout cas.

Pour terminer, j’achète rarement des produits transformés. Je planifie et je cuisine.

En photos. Exclure le melon à droite, c'est un fruit restant de la semaine dernière, que nous mangerons cette semaine. Il restait aussi des kiwis et des clémentines. Ah oui! La tomate Roma aussi est une vielle rescapée.


Les fruits et légumes ciblés: où et combien ($).

Le coût final de mes achats; où va l'argent? Qu'est-ce que j'achète?


Ah oui... ici, c'est seulement pour baver un peu. Mais pas méchamment, je vous le jure! 3,99 $ la caisse. 14 mangues rouges, juteuses et savoureuses...

** Cliquez sur les images pour les agrandir.

Bonne semaine!

Charlotte

samedi 15 janvier 2011

Soupe Minestrone

Servir une bonne soupe chaude et savoureuse, une froide journée d’hiver, c’est comme dire « je t’aime »… C’est bon, c’est doux, attentionné.

Minestrone, de l’italien Minestra, veut dire « soupe ». De l'amour alliant chaleur, santé et satiété. Parfait pour réchauffer les frimousses au retour de la glissade!








Q & R

Voici une question que l’on me pose régulièrement.

« Comment fais-tu pour connaître le prix de chacun des éléments d’une recette? »

Grâce à mon outil magique : ma liste d’épicerie!

À chaque semaine, je compose ma liste d’épicerie à l’ordinateur, comme on dit. Je sauvegarde toutes mes listes. Lorsque vient le temps de calculer le coût d’une recette, je consulte mes listes pour connaître le prix que j’ai payé pour l’article en question.

Par exemple: le bouillon en boîte. Je l’ai acheté alors qu’il était à son plus bas prix, 1,99 $, moins le coupon que j’ai utilisé à l’époque (0,50 $), je l’ai donc payé 1,49 $.

Que l’on ait ou non des coupons, en achetant au plus bas prix, on est assuré de cuisiner bon nombre de recettes à son plus bas coût.

* Conseil : Sauvegardez vos listes d’épicerie, vous pourrez toujours vous y référer lorsque viendra le temps de calculer le coût d’un plat!

Charlotte

dimanche 9 janvier 2011

Épicerie du 9 janvier 2011: l'amour-propre bafoué...

J’ai terminé mes achats. Je m’en retourne à la maison.

Je suis dans ma bulle. Bigrement dans ma bulle. Mon cerveau fonctionne à mille à l’heure. Je suis gorgée d’adrénaline! Je médite intensément l’heure qui vient de passer. Dans ma tête, je passe en revue mes achats. Je suis tellement « ailleurs », qu’un chat traverserait la rue, que je ne le verrais même pas!!

« Argghhhh!!! Mais c’est qui le débile qui me fait des grands signes de m’arrêter! J’ai failli l’écraser, l’abruti! »

Je freine brusquement. Par le rétroviseur, je regarde le demeuré s’approcher de ma voiture. « Non, mais ça s’peut-y être dangereux d’même… », que je marmonne.

J’ouvre la fenêtre. Un engin, proche du bazooka, est braqué froidement à quelques centimètres de mon nez.

- Madame. Vous rouliez à 48 dans une zone de 30. Vous ne m’avez pas vu vous faire des signes?

- Heu… heu… heu…

- Vos papiers, s’il vous plaît.

Bang. Dur retour sur terre. Je suis rouge pivoine.

Je m’excuse là, mais JE RESPECTE TOUJOURS LES LIMITES DE VITESSE! C’est ma marque de commerce, ça! Depuis que je conduis, je tiens à avoir une conduite irréprochable! La sécurité d’abord, et ensuite le respect des lois. Mais pas cette fois-ci. Dès qu’il a prononcé ces dures paroles, je le savais qu’il avait eu raison. Et son bazooka aussi.

- Vous rouliez à 48 dans une zone de 30. Le radar le dit, voyez.

- Je ne m’obstine pas Monsieur l’Agent. J’étais juste « pas là ». Je… ne m’obstine pas.

Je lui tends mes papiers. Je frissonne d’horreur. Il aurait pu se produire 18 mauvaises choses durant l’unique minute entre ma sortie du IGA et mon arrestation (accident d’auto, bambin qui traverse la rue, etc). Je suis abattue et résolument repentante. Ça ne me prend pas grand-chose pour regretter, je ne vous dis pas!

5 minutes plus tard, l’agent me rend mes papiers accompagné de mon « ticket ».

- Ça va vous coûter 90 $. Et 1 point d’inaptitude.

Ah ben là! C’est le coup de grâce… 1 point d’inaptitude. Je suis terrassé. J’ai même l’audace d’avoir de l’eau dans les yeux… genre, des larmes?! Devant un inconnu en plus. 1 point d’inaptitude, ÇA, ça fait fichtrement mal à mon orgueil…

- Heu… Merci…

L’agent me regarde, perplexe, et va pour me dire une phrase du genre : « Ça va aller? ».

- Ok… heu… Bye bye, que je fais précipitément.

Voilà. J’ai mal à mon orgueil. Et à mon portefeuille.

Les résultats

Pour la 1ère épicerie de l’année 2011, j’ai tout de même bien fait. Et c’était fort agréable de se promener dans les marchés ce matin. Peu achalandé et propre! Pas que chez nous que le ménage a été fait, ça a l'air.

Budget : 100 $
Coût final : 104,40 $
Économies : 23,38 $ ou 18,3 %
Valeur des achats : 127,78 $
Économies depuis le 1er janvier 2011 : 23,38 $

Comme on entame une nouvelle année, il est temps de mettre tous les comptes à zéro. On repart à neuf.

Plus j’acquiers de l’expérience, plus cela se reflète dans mes dépenses!


À venir.

Cette semaine, je vous parlerai d’un organisme que j’affectionne particulièrement : l’ACEF.

Je partagerai aussi une recette de cuisine, simple et économique. Parfaite pour nos froides journées d’hiver!

À plus tard, et n’oubliez pas de comptabiliser vos achats!

Charlotte

jeudi 6 janvier 2011

Carnet-RABAIS P&G : 130 $ en coupons (janvier 2011)

Les connaissances ou encore l’expérience que j’ai acquis au fil du temps, sont des notions que j’aime transmettre. Si cela peut vous influencer quelque peu, j'aurai un petit peu rempli ma mission : si je le peux, vous le pouvez aussi!

Réflexion

Que j’utilise des coupons n’est pas nécessairement synonyme d'un statut social modeste. En tout cas, cela n’est pas inscrit sur mon front. Lorsque je sors pour mon périple hebdomadaire, je suis coiffée et maquillée. Bah… faire preuve de coquetterie, même en faisant son épicerie, je trouve ça craquant!

Et comme je prends mon pied à chaque samedi matin en faisant mon épicerie, j’ai donc une bonne attitude. Je suis enthousiaste et de bonne humeur. Je suis patiente et très calme.

Je vous assure que tout n’est qu’une question d’attitude!

Parce que je suis sereine, cela rassurera la caissière qui traitera quantité de mes coupons. Par mon attitude zen, le client à ma suite, sera plus relaxe et indulgent. Et attendra patiemment son tour.

Si ça vous dit, je vous invite à lire ma première expérience : Survivre à sa 1ère fois… Comme quoi, le ridicule ne tue pas!

Action

Une nouvelle année est commencée et avec elle, de nouveaux défis à relever. Économiser en étant créatif, en utilisant les bons de réductions, ça vous dit d’essayer?

Ça tombe bien, car P & G vient de mettre en ligne son tout nouveau carnet-Rabais. Il y a 130 $ d’économies à faire! Alors, n’hésitez plus, embarquez avec nous!



En cliquant sur l’image, vous serez dirigé vers le site web. Si ce n’est déjà fait, il faudra vous inscrire et par la suite, vous pourrez choisir les coupons qui suscitent votre intérêt. Ce qui est génial dans tout ça, c’est que vous recevrez tous ces beaux coupons par la poste!

La très grande popularité des coupons rabais se fait sentir plus que jamais! Le sentez-vous?

Charlotte

samedi 1 janvier 2011

La dernière de l'année 2010... brillant!

Pour terminer l’année 2010 en beauté, je me suis payée THE périple. Le meilleur résultat de toute ma carrière.

Voilà ce que je maîtrise pleinement : mon épicerie!

Pour les nouvelles personnes qui feront une incursion dans mon univers, vous constaterez que j’aime parler et analyser mes achats hebdomadaires. Cela s’inscrit dans une démarche d’apprentissage, pour vous et tout le monde, et de renforcement pour moi.

Le budget de l’épicerie étant un poste budgétaire qui fluctue au gré des rentrées d’argent et de nos habitudes, je me suis fais un devoir de traiter différemment ce poste. Dorénavant, le budget de l’épicerie est un poste fixe. Et nous le traitons comme tel.

Budget de l’épicerie : 100 $ par semaine pour 4 personnes (2 adultes et 2 ados).

Bien entendu, la valeur de mes achats ne représente pas 100 $. La valeur va bien au-delà de 100 $! Chez moi, « en avoir plus pour son argent » prend tout son sens…

La dernière de l’année – Les résultats du 31 décembre 2010

Budget : 100 $
Coût final : 100,34 $ (somme sortie de ma poche).
Économies : 71,77 $ ou encore 41,7 % de la facture totale (coupons utilisés)
Valeur des achats : 172,11 $ (si j’avais payé tout ce qui s’est trouvé dans mon panier, j’aurais déboursé cette somme)
Économies réalisées depuis le 1er janvier 2010 : 1267,42 $

Les achats

J’ai carrément cassé la baraque chez Métro, où le caissier était abasourdi! Sa joie de travailler sur « mon cas » était vraiment contagieuse. Il n’arrêtait pas de répéter « Ayoye… ça va pas coûter cher ça! Ayoye… » J’étais un peu gênée, mais j’avais le sourire bien campé. Je le savais que je faisais une excellente affaire!

Qui ne serait pas content de payer 3,95 $ ce qui aurait dû coûter 15,95 $? On enregistre? J’ai économisé 75 % de la facture chez Métro!! Voyez…



Aller chez Pharmaprix est toujours stimulant! J’ai économisé près de 60 % de la facture grâce aux coupons!! J’ai déboursé 13,86 $ pour des achats valant 34,38 $. Qui dit mieux? Voyez…


Historique

En 2009
, j’ai déboursé 5 755,80 $ et économisé 881,00 $ (valeur finale de 6 636,80 $). Ainsi, en 2009, j’ai réglé 13 % de ma facture à l’aide de coupons rabais.

En 2010, j’ai déboursé 4 971,65 $ et économisé 1 267,42 $ (valeur finale de 6 239,07 $). Ainsi, en 2010, j’ai réglé 20 % de ma facture totale d’épicerie à l’aide de coupons de réduction! 20 %...

Enfin. Ce périple figure résolument dans mon top 3 de 2010. Voici des données comparatives.


Dans le but de maximiser stratégiquement mes achats, mes précieux dollars, j’utilise au maximum ce que le système a mis en place. Les manufacturiers et les marchands émettent des coupons de réduction. S’ils font mon affaire, j’en fais mon affaire; je les utilise!

Les programmes de fidélisations sont une façon de privilégier une chaîne plutôt qu’un autre pour le commun des consommateurs, moi je favorise toutes les chaînes qui m’offrent les meilleurs aubaines et j’accumule les avantages associés aux programme (AirMiles, Points Métro, Points Pharmaprix, etc).

Je maximise mon pouvoir d’achat!

On entame une nouvelle année, il est temps d’effacer l’ardoise et de recommencer à zéro. Quel beau défi!

À bientôt!

Charlotte

vendredi 31 décembre 2010

Bonne année 2011 !

Alors, ça y est? On y est déjà? En 2011.

Où que vous soyez. Qui que vous soyez. Seul ou accompagné. En famille ou encore en compagnie du Bye Bye. Je tiens à vous souhaiter une bonne et heureuse année 2011.

Pour vrai. Avec tout mon cœur, ce sont les deux plus beaux mots : bonne et heureuse = bonheur!


Post-mortem.

Je vécu 2010 en deux temps. La première partie ayant été magnifiquement productive, satisfaisante à tous les niveaux (personnellement et financièrement).

Et en 2010, à un moment donné, j’ai dérapé. J’ai perdu pied. Je me suis enfoncée dans un labyrinthe d’émotions. La période de « grande noirceur », comme je me plais maintenant à la qualifier.

Ça a commencé avec l’accident de Maman, où j’ai connu le summum de l’inquiétude.

Ça a continué avec l’éclosion de divers symptômes d’une maladie associée au stress. Rassurez-vous, il semble que je suis sur la bonne voie de guérison, mon médecin est très confiant, s’il l’est, je le suis aussi.

Bien que ces deux éléments pris distinctement ne soient pas malins en soi, j’ai probablement trouvé que je « n’endurais » pas assez. Un jour de juillet, j’ai donc décidé d’arrêter de fumer!

Permettez-moi de vous avouer qu’il s’agit de la période la plus difficile de ma vie. OH MY GOD!! Si quelqu’un ose me dire en pleine face que c’est facile d’arrêter de fumer, je lui arrache la tête! Ça a duré des mois! Une souffrance mentale que je ne voudrai plus connaître.

Une sensibilité à fleur de peau, la période de « grande noirceur » a culminé avec un conflit familial sans précédent. Une bouillie d’humeurs de chien, je ne vous dis pas!

J’ai donc travaillé très fort pour remonter à la surface. J’ai pris beaucoup de temps pour prendre soin de moi. De ma famille. J’ai réparé ce qu’il y avait à réparer. Je me suis longtemps parlé. À tous les jours. Et ça a marché!! Cette période est derrière moi! Je le sais. Je le sens. Je le vis maintenant.

Je ne savais pas que je pouvais constater et désigner clairement des périodes dans une ligne du temps… C’est fort!

Ainsi donc. Nous y voilà. L’argent. Où est allé mon argent, mes finances? Bah… Disons juste que cela n’a pas été totalement ma priorité en 2010. Je ne me flagelle pas. Ce n’est pas mon genre. J’assume que cela n’a pas été parfait.

Je me donne plutôt une tape dans le dos en me disant : « T’as vu fille? Tu t’en es sortie… Ouais. Je m’en suis sortie! »

Voyez-vous, à tous les jours, j’ai la possibilité d’agir. De faire une différence dans ma vie. De modifier quelque chose, une action, un comportement. À tous les jours, je peux rattraper. Regarder devant moi. Avancer.

En 2010, j’ai fait de mon équilibre personnel mon combat. En 2011, mes finances passeront au cash!

Et vous serez là pour m’y accompagner, n’est-ce pas?

Bonne nouvelle année à tous!

Charlotte, Benny, Laura et Sophie.
- X0X -

vendredi 24 décembre 2010

Joyeux Noël!

Nous voilà à notre 2e Noël ensemble!

Comment est-possible? Le temps passe si vite, cette année plus que les autres. Ne trouvez-vous pas?

Que vous soyez seul ou en famille, en de lointaines contrées ou encore à deux pâtés de maison, qui que vous soyez, je vous serre dans mes bras et vous faire un immense bisou!

J’ai une pensée toute particulière aux gens des maritimes, de la Côte-Nord ou de la Gaspésie. Forts comme vous êtes, je ne doute pas que vous vous relèverez de ces malheureux événements.

À tous, je vous souhaite un réveillon empreint de renouveau et de retrouvailles festives.

De la part de Sophie, Laura, Benny et de moi, passez de joyeuses fêtes! Et de grâce, resposez-vous…

Charlotte

jeudi 16 décembre 2010

Examen de fin de session... fin de calvaire.

Je suis tellement déçue là!!

Ça fait plusieurs semaines que je bosse très fort. J'ai étudiée comme une malade, j'ai fait les exercices et les travaux. J'étais à jour et je n'ai même pas pratiqué mon sport favori, soit la procrastination!

J'ai négligé mes filles, mon chum, ma vie sociale et mon blog. J'ai consacré mes soirées de TV, de lectures et de musique pour mes bouquins de comptabilité.

Pourquoi se faire souffrir comme ça, si c'est pour bloquer au premier numéro de l'examen de fin de session ??

Charlotte....

... qui pleurniche dans son coin.

dimanche 28 novembre 2010

Résultat du 21 et 27 novembre 2010

Même si mes derniers billets portent sur les résultats d’épicerie, il ne s’agit pas d’un blog traitant exclusivement d’épicerie. Ce blog, c’est beaucoup d’autres choses et d’autres sujets. Par contre, je constate que je me suis enlisée dans une mauvaise habitude : par manque de temps, d’enthousiasme ou d’énergie, je me contente de ce que je maîtrise.

Néanmoins, j’ai bon espoir de vous concocter un ou des billets plus intéressants ou plus hilarants que mes périples! J’ai de quoi vous raconter, seulement les jours passent trop vite!

D’ici là, je continue, n’est-ce pas?

Résultats du 21 novembre 2010

Budget : 100 $
Coût final : 99,27 $
Économies : 35,86 $ ou 26,5 %
Valeur des achats : 135,13 $
Économies depuis le 1er janvier 2010 : 1071,49 $

Rien à déclarer de particulier pour la semaine dernière. La routine.

Résultats du 27 novembre 2010

Lorsque je me suis levée hier matin, la neige était là. J’ADORE la neige et l’hiver!

J’éprouve un plaisir malsain à déneiger la voiture. Je suis méthodique et efficace, je m’accomplis pleinement en déneigeant la voiture! Rassurez-moi : je ne suis pas la seule hein?

J’en profite pour nettoyer les vitres en frottant la neige. Les phares de la voiture aussi.

Hier matin, alors que je roulais dans les rues enneigées de la métropole, j’avais l’impression que les habitants avaient déserté la ville et mis de côté leurs commissions, préférant se frotter les orteils sur ceux de leur chéri.

Et moi, ça m’a bien plu d’être seule dans les marchés hier matin. J’ai adoré ça!

Voyez ça…
Au sortir de la maison.

Devant le Maxi! Quand est-ce que ça arrive que le stationnement du Maxi est vide????


Budget : 120 $
Coût final : 111,88 $
Économies : 22,79 $ ou 16,9 %
Valeur des achats : 134,67 $
Économies depuis le 1er janvier 2010 : 1094, 28 $

J’ai acheté…

1 poulet chez IGA à 0,99 $ lb ~ 2,18 $ kg
1 dindon surgelé, cat. A, chez Métro à 0,99 $ lb ~ 2,18 $ kg
1 dindon surgelé, cat. U, chez Maxi à 0,77 $ lb ~ 1,70 $ kg

Quelle différence entre ces deux dindons? Je vous invite à lire ceci : Choisir sa dinde… ou son dindon.

Je peux déjà vous dire que l’une des bêtes servira aux pâtés et l’autre pour recevoir de la visite!

Pour le reste des achats, j’ai acheté des fruits, des légumes, des œufs, du yogourt, du savon pour le corps.


Ah oui! Mon budget, cette semaine, a été de 120 $ au lieu de 100 $. C’est la semaine de Benny et comme Noël approche, il a décidé d’accroître notre pouvoir d’achat de quelques dollars. Comme nous recevrons durant les Fêtes, il est donc approprié que nous ayons des friandises, des boissons, des couverts, bref, de toutes ces petites choses qui peuvent faire éclater un budget si elles ne sont pas prévues!


Cette semaine, j’ai acheté des boissons gazeuses principalement. Il me reste encore de l’argent, je vais le mettre de côté pour compléter ce type d’achats.
Voilà!

Charlotte

samedi 20 novembre 2010

1 000 $, c'est...

… beaucoup d’argent!

Pour Charlotte, 1 000 $ c’est…

Un voyage dans le sud.
C’est un ensemble laveuse et sécheuse frontales Maytag, en spécial chez Sears…
1 000 $, c’est aussi les cours de musique des enfants pendant 1 an!
C’est aussi 1000 $ sur la dette.
C’est le coût de 10 épiceries!!!!

Pour Benny, 1000 $ c’est…

Un voyage dans le sud.
C’est rembourser 1000 $ sur sa marge-RÉER.
C’est un nouvel ordinateur.

Pour Sophie, 1000 $ c’est…

Pas assez d’argent pour s’offrir tous ses désirs, que je ne répéterai pas d’ailleurs.

Pour Laura, 1000 $ c’est…

Trop! Mais ne refuserait pas de s’offrir un piano.

Pour les autres, 1000 $ c’est…

3 versements sur le prêt « auto ».
Une nouvelle garde-robe pour 1 an.
Le fonds d’urgence.
Les cadeaux de Noël, payés cash!
Le set de pneus neufs pour l’hiver. Et le set neuf pour l’été à venir!
Un mois d’hypothèque.
Un don de charité.
La rénovation de la salle de bain.

Chez nous, c'est 1000 $ en coupons!

Grâce à l’utilisation des coupons rabais, nous avons atteint le chiffre magique de 1 000 $!
Rien de moins.

Pour être exacte, depuis le 1er janvier 2010, en 11 mois, nous avons échangé pour 1 035,63 $ de coupons. Nous avons profité de promotions telles que des articles gratuits à l’achat de xyz ou encore de 2 pour 1.

Nous avons obtenu pour 1 035,63 $ de denrées alimentaires ou de pharmacie « gratuitement ». C’est une somme que nous n’avons pas sortis de nos poches.

En moyenne pour chaque semaine, nous avons bonifié notre pouvoir d’achat d’environ 20 %.

Autrement dit, pour 100 $ payé, nous obtenions pour 120 $ d’épicerie. Gracieuseté des marchands et des manufacturiers.

J’aurais beau retourner la formule de différentes manières, mais je crois que vous avez compris où je voulais en venir.

J’ai respecté mon budget de 100 $ (à +/- quelques dollars).
J’ai utilisé des coupons et profité des promotions pour obtenir des provisions supplémentaires.

Bref, j’en ai eu plus pour mon argent!

Les résultats de l’épicerie du 13 novembre 2010 (semaine dernière… semaine magique)


Budget : 100 $
Coût final : 108,30 $
Économies : 39,98 $ ou 27,7 %
Valeur des achats : 148,28 $
Économies depuis le 1er janvier 2010 : 1 035,63 $

J’ai encore profité du fameux coupon de 9,00 $ de P & G.

Pharmaprix :

Gel à raser Satin Care 2,99 $
Antisudorifique Secret Flawless 2,99 $
Nettoyant corporel Olay Ribbons 3,99 $

2,99 $ + 2,99 $ + 3,99 $ = 9,97 $
9,97 $ - 9,00 $ coupon = 0,97 $

J’ai payé 0,97 $ (plus les taxes) pour ces 3 articles!


Cette semaine

Au lieu de faire mon périple aujourd’hui, samedi 20 novembre, je le ferai demain. Je suis très enrhumée et j’ai encore besoin de me reposer. Néanmoins, ma liste d’achats est déjà produite, imprimée et mes coupons y sont attachés.

Je prévois mettre une partie de mes ressources sur l’achat de saucisses italiennes. 1,88 $ lb ~ 4,14 $ kg chez Maxi, j’en achèterai 3 kilos, les diviserai et en mettrai à congeler.

Pour les reste, c’est très varié : du yogourt, du lait, des bananes, des poires, un ananas, des œufs, des épinards, des tomates, un céleri, de la coriandre, des pommes de terre, du jus de légumes, des pâtes, des tortillas, des légumineuses, des pastilles pour la gorge, de la soupe Lipton, des boîtes de papier mouchoir, du papier hygiénique, etc. Le tout pour 100 $.

Comme je suis malade depuis quelques jours, j’ai peu cuisiné. Nous avons donc une quantité industrielle d’aliments à passer. Je vais donc produire mon menu de la semaine à venir.

Voilà!

Charlotte
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